Ransmission de l' I i nformation aux aux


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PREFET DU CANTAL

 

RANSMISSION DE L'



RANSMISSION DE L'

I

I

NFORMATION

NFORMATION

AUX 

AUX 

M

M

AIRES (TIM) SUR LES

AIRES (TIM) SUR LES

RISQUES MAJEURS

RISQUES MAJEURS

CASSANIOUZE

CASSANIOUZE

Mars 2013

SOMMAIRE

SOMMAIRE

Pages


L'information sur les risques majeurs

4

Les consignes individuelles de sécurité

5

L'assurance en cas de catastrophe

6

Les risques naturels à Cassaniouze

 Inondation

Inond-1-6

 Mouvements de terrain

Mvt-1-4

 Séisme


Séis-1-5

 Radon


Rad-1-2

 Feu de forêt

Feu-1-3

Les risques technologiques à Cassaniouze

 Rupture de Barrage

Barr-1-4

Cartographie

CARTE

Mars 2013

CASSANIOUZE

3


L'INFORMATION SUR LES RISQUES MAJEURS

L'INFORMATION SUR LES RISQUES MAJEURS

L'information   des   citoyens   sur   les   risques   naturels   et   technologiques 

majeurs est un  droit  inscrit dans le code de l’environnement aux articles 

L.125-2, L.125-5 et L.563-3 et R.125-9 à R.125-27.

Elle doit permettre au citoyen de connaître les dangers auxquels il est exposé, 

les dommages prévisibles, les mesures préventives qu'il peut prendre pour 

réduire sa vulnérabilité ainsi que les moyens de protection et de secours mis en 

œuvre   par   les   pouvoirs   publics.   C’est   une   condition   essentielle   pour   qu’il 

surmonte le sentiment d'insécurité et acquière un comportement responsable 

face au risque.

Par   ailleurs,   l’information   préventive   contribue   à   construire   une   mémoire 

collective   et   à   assurer   le   maintien   des   dispositifs   collectifs   d'aide   et   de 

réparation. Elle concerne trois niveaux de responsabilité :



le Préfet, qui se doit de réaliser et tenir à jour un Dossier Départemental 

des Risques Majeurs (DDRM) listant les communes à risque, et de le 

diffuser   aux   Maires   ainsi   que,   pour   les   communes   retenus   à   risque 

majeur   ou   important,   la   présente   information,   substitut   du   Dossier 

Communal Synthétique (DCS) ;



le Maire, qui se doit, au vu de cette information notifiée par arrêté, de 

mettre   en   place   un   affichage   sur   site   des   risques   et   des   principales 

consignes à suivre en cas d'événement, de réaliser et tenir à jour un 

Document d'Information Communal sur les RIsques Majeurs (DICRIM), et 

de le diffuser à la population ;

et  le propriétaire  en tant que gestionnaire, vendeur ou bailleur d'un 



bien bâti ou non bâti, situé dans une zone à risque des communes dont 

le Préfet arrête la liste, qui se doit, lors de toute transaction immobilière, 

d'annexer au contrat de vente ou de location : un  « état des risques » 

(

www.risquesmajeurs.fr/l'information-de-l'acquéreur-ou-du-locataire-



obligations-du-vendeur-ou-du-bailleur

)  et   une   liste   des   sinistres   subis 

ayant   fait   l'objet   d'une   indemnisation   au   titre   des   effets   d'une 

catastrophe naturelle (Information des Acquéreurs et Locataires - IAL).

Si l’ensemble des dispositions de prévention et d’information sont obligatoires 

dans les communes identifiées comme possédant au moins un risque majeur 

dans le DDRM, elles sont vivement recommandées dans toutes les autres, et 

notamment à Cassaniouze, commune identifiée comme possédant au moins 

un   risque   important  (niveau  3   sur 4).  Son  Maire  devrait  alors   établir  un 

DICRIM en complétant les informations transmises par le Préfet :

du rappel des mesures convenables qu’il aura définies au titre de ses 



pouvoirs de police,

des actions de prévention, de protection ou de sauvegarde intéressant la 



commune,

des événements et accidents significatifs à l’échelle de la commune,



éventuellement des dispositions spécifiques prises dans le cadre du Plan 

Local d’Urbanisme (PLU).

En plus de l’élaboration du DICRIM,  le Maire devrait arrêter les modalités 



d’affichage des risques et consignes, conformément à l’article R.125-14 du 

Code de l'environnement et de l’arrêté du 9 février 2005 (Cf. modèles d'affiche 

communale et exploitant en annexe).

La mise à disposition en mairie du DICRIM et du DDRM voire la possibilité de 

leur   consultation   sur   Internet,   devraient   faire   l’objet   d’un   avis   municipal 

affiché pendant une période minimale de  deux mois. Cette avis municipal 

pourrait être accompagné de toute autre forme de communication envers la 

population  (distribution de plaquettes d'information, article dans le bulletin 

municipal, réunion publique, …).

Rappelons que, dans sa commune, le Maire est habilité à prendre toutes les 

mesures convenables pour la sécurité des personnes et des biens et que, 

comme   le   souligne   l’ONU   à   l’occasion   de   la   journée   internationale   de 

prévention   des   catastrophes,   chaque   deuxième   mercredi   d’octobre,  la 

prévention commence par l’information.

4

CASSANIOUZE



Mars 2013

LES CONSIGNES INDIVIDUELLES DE SÉCURITÉ

LES CONSIGNES INDIVIDUELLES DE SÉCURITÉ

En cas de catastrophe naturelle ou technologique, et à partir du moment où le signal national d’alerte est déclenché, chaque citoyen doit respecter des consignes  

générales et adapter son comportement en conséquence.

Cependant, si dans la majorité des cas ces consignes générales sont valables pour tout type de risque, certaines d’entre elles ne sont à adopter que dans des  

situations spécifiques. C’est le cas, par exemple, de la mise à l’abri : le confinement est nécessaire en cas d’accident nucléaire, de nuage toxique… et l’évacuation 

en cas de rupture de barrage. Il est donc nécessaire, en complément des consignes générales, de connaître également les consignes spécifiques à chaque risque. 



 AVANT  

•  Prévoir les équipements minimums :

- radio portable avec piles ;

- lampe de poche ;

- eau potable ;

- papiers personnels ;

- médicaments urgents ;

- couvertures ; vêtements de rechange ;

- matériel de confinement. 

•  S'informer en mairie :

- des risques encourus ;

- des consignes de sauvegarde ;

- du signal d'alerte ;

- des plans d'urgence (PPI, POI, ...).

•  Organiser : 

- le groupe dont on est responsable ;

- discuter en famille des mesures à prendre si

   une catastrophe survient : protection,

   évacuation, points de ralliement, ...

•  Effectuer des simulations : 

- y participer ou les suivre ;

- en tirer les conséquences et enseignements.



 PENDANT  

•  Évacuer ou se confiner en fonction de la nature

du risque.

•  S'informer : écouter la radio (les premières

    consignes seront données par Radio France et

    les stations locales de RFO).

•  Informer le groupe dont on est responsable.

•  Ne pas aller chercher les enfants à l'école. 

•  Ne pas téléphoner sauf en cas de danger vital.



 APRÈS  

•  S'informer : écouter la radio et respecter les

consignes données par les autorités.

•   Informer les autorités de tout danger observé.

•  Apporter une première aide aux voisins ;

penser aux personnes âgées et handicapées.

•  Se mettre à la disposition des secours.

•  Évaluer :

-  les dégâts ;

-  les points dangereux et s'en éloigner.

Mars 2013

CASSANIOUZE

5


L’ASSURANCE EN CAS DE CATASTROPHE

L’ASSURANCE EN CAS DE CATASTROPHE

La loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 modifiée, relative à l'indemnisation des 

victimes de catastrophes naturelles (article L.125-1 du Code des assurances) a 

fixé pour objectif d'indemniser les victimes de catastrophes naturelles en se 

fondant sur le principe de mutualisation entre tous les assurés et la mise en 

place d'une garantie de l'État.

Cependant,   la   couverture   du   sinistre   au   titre   de   la   garantie   « catastrophes 

naturelles » est soumise à certaines conditions :

l'agent naturel doit être la cause déterminante du sinistre et doit 



présenter une intensité anormal ;

les   victimes   doivent   avoir   souscrit   un   contrat   d'assurance 



garantissant les dommages d'incendie ou les dommages aux biens 

ainsi que, le cas échéant, les dommages aux véhicules terrestres à 

moteur. Cette garantie est étendue aux pertes d'exploitation, si elles 

sont couvertes par le contrat de l'assuré ;

l'état de catastrophe naturelle, ouvrant droit à la garantie, doit être 



constaté par un arrêté interministériel (du ministère de l'Intérieur et 

de celui de l'Économie, des Finances et de l'Industrie). Il détermine les 

zones et les périodes où a eu lieu la catastrophe, ainsi que la nature 

des dommages résultant de celle-ci et couverts par la garantie (article 

L.125-1 du Code des assurances). La base GASPAR, consultable sur 

Internet   (



http://macommune.prim.net/gaspar

),  liste   les   communes 

ayant   recouru   à   la   procédure   de   «   reconnaissance   de   l’état   de 

catastrophe  naturelle » suite à  un événement. Sa mise à jour  est 

quotidienne, l’information sur les arrêtés étant actualisée quelques 

jours après leur parution au Journal Officiel. 

Les   feux   de   forêts   et   les   tempêtes   ne   sont   pas   couverts   par   la   garantie 

catastrophe naturelle et sont assurables au titre de la garantie de base.

Depuis   la   loi   du   30   juillet   2003   relative   à   la   prévention   des   risques 

technologiques   et   naturels,   en   cas   de   survenance   d'un   accident   industriel 

endommageant un grand nombre de biens immobiliers, l'état de catastrophe 

technologique est constaté. Un fonds de garantie a été créé afin d'indemniser 

les   dommages   sans   devoir   attendre   un   éventuel   jugement   sur   leur 

responsabilité.   En   effet,   l'exploitant   engage   sa   responsabilité   civile,   voire 

pénale en cas d'atteinte à la personne, aux biens et mise en danger d'autrui.

6

CASSANIOUZE



Mars 2013

RISQUES NATURELS

Les inondations

c

LE RISQUE INONDATION A CASSANIOUZE



LE RISQUE INONDATION A CASSANIOUZE

La description

Le risque inondation à Cassaniouze est essentiellement issu des débordements 



du Lotde l'Auze et de leurs affluents.

L'historique des principales inondations

Plusieurs crues majeures du Lot peuvent être mentionnées :



Cours d'eau

Principales dates

Description

L'Alagnon

Mars 1783

Crue historique.  Une plaque placée à une 

altitude de 183,39 mNGF la mentionne sur 

l'église de Roque-Bouillac (Aveyron).

Septembre 1866

7,66 m d'eau à la station de Roquepailhol.

Novembre 1868

10,50 m d'eau à la station de Roquepailhol.

1888


7,10 m d'eau à la station de Roquepailhol.

13 septembre 1875

9,20 m d'eau à la station de Roquepailhol.

Février 1904

8,20 m d'eau à la station de Roquepailhol.

Octobre 1920

7,52 m d'eau à la station de Roquepailhol.

9 mars 1927

8,10 m d'eau à la station de Roquepailhol.

Décembre 1944

7,40 m d'eau à la station de Roquepailhol.

4-6 novembre 1994

Inondation d'un hôtel.

3 décembre 2003

6,82 m d'eau à la station de Roquepailhol.

Nombreuse routes inondées.



L'état de catastrophe naturelle

Certaines inondations ont fait l'objet d'une procédure de reconnaissance de 

l'état de catastrophe naturelle :

Début le

Fin le

Arrêté du

Sur le JO du

04/11/1994

06/11/1994

24/11/1994

02/12/1994

25/12/1999

29/12/1999

29/12/1999

30/12/1999

03/12/2003

04/12/2003

05/02/2004

26/02/2004

Les actions préventives dans la commune

La connaissance du risque

Cassaniouze a fait l'objet d'un zonage de la zone inondable dans le cadre de 

l'élaboration de l'Atlas des Zones Inondables (AZI) du bassin du Lot :

Libellé

Réalisation

Date

Occurrence

de travail

Echelle 

de travail

AZI du bassin du Lot

DIREN

Midi-Pyrénées



07 mars 2007

?

1/25 000



e

La surveillance et la prévision des crues

Le Lot à Cassaniouze est surveillé par le Service de Prévision des Crues de 

l'Allier   (SPC   Tarn-Lot),   à   travers   les   observations   faites   à   la   station 

hydrométrique d'Entraygues située en amont.

  Mars 2013

CASSANIOUZE



Inond-1/6  

c

Les inondations

RISQUES NATURELS

L'alerte aux crues

Le  dispositif  d'information  s'appuie,  pour  Cassaniouze,  sur  la  procédure   de 

vigilance   crues   mise   en   place   au   niveau   national   et   accessible   via   le   site 

internet 



www.vigicrues.gouv.fr

.

Par ailleurs, comme pour tout autre phénomène, en cas de danger,  le Maire 



est   alerté   par   le   Service   Interministériel   de   Défense   et   de   Protection 

Civiles   (SIDPC)  de   la   Préfecture   qui   peut   déclencher   le  système   d'appel 

automatique (système GALA) si le phénomène concerne un bon nombre de 

communes.

Dès  réception par  le Maire  (ou son suppléant) de l'alerte, celui-ci  doit alors 

avertir ses administrés susceptibles d’être concernés par les crues annoncées, 

par les moyens définis à l’avance (notamment dans le cadre du Plan Communal 

de Sauvegarde).

Pour connaître l'évolution de l'événement, le Maire  (ou son suppléant)  peut 



appeler le numéro de  téléphone communiqué par le  Préfet : le Service 

Interministériel   de   Défense   et   de   Protection   Civiles   (SIDPC)   du   Cantal 

enregistre   des   messages   d’information   sur   un   émetteur   téléphonique   et 

effectue des mises à jour régulières, au fur et à mesure de la connaissance 

d'éléments sur le déroulement de la crue.

L'information de la population

Etant identifié avec un niveau existant à Cassaniouze, l'intégration du risque 



inondation   au   Document   d'Information   Communal   sur   les   RIsques 

Majeurs (DICRIM)  n'est pas obligatoire mais  vivement recommandée, de 

même que l'affichage du risque sur site.



L'affichage des risques

Selon l’article R.125-14 du Code de l'environnement et l’arrêté du 9 février 

2005,  le   Maire   doit   arrêter   les   modalités   d’affichage   des   risques   et 

consignes de sécurité (Cf. page Inond-5/6). Des modèles d'affiche communale 

et exploitant sont présentées en annexe (Arrêté  Interministériel du 27 mai 

2003).

L'implantation et la mise en valeur

de repères de crues

En zone inondable, en application des articles R.563-11 à R.563-15 du Code de 

l’environnement,  le   Maire   doit   établir   l’inventaire   des   repères   de   crues 

existants et  doit, le cas échéant,  implanter de nouveaux repères  de crues 

indiquant le niveau atteint par les Plus Hautes Eaux Connues (PHEC).

Ces repères doivent être mis en valeur par la commune ou l’établissement de 

coopération intercommunale (Cf. modèle de repère en annexe 1).

Leur liste et leur implantation doivent être mentionnées dans le DICRIM.

- Modèles de repères de crues respectant la réglementation -

  Inond-2/6

CASSANIOUZE

Mars 2013  



RISQUES NATURELS

Les inondations

c

Les mesures de réduction de la vulnérabilité

Parmi les mesures prises ou à prendre pour réduire l’aléa inondation ou la 

vulnérabilité des enjeux on peut citer :



Les mesures collectives

L’entretien   des   cours   d’eau   pour   limiter   tout   obstacle   au   libre 



écoulement des eaux (curage régulier, entretien des rives et des 

ouvrages,   élagage,   recépage   de   la   végétation,   enlèvement   des 

embâcles et des débris, ...),

La   création   de   bassins   de   rétention,   de   puits   d’infiltration, 



l’amélioration des collectes des eaux pluviales (dimensionnement, 

réseaux   séparatifs),   la   préservation   d’espaces   perméables   ou 

d’expansion des eaux de crues,

Les   travaux   de   corrections   actives   ou   passives   pour   réduire   le 



transport solide en provenance du lit de la rivière et du bassin 

versant (la reforestation, l’entretien de zones de dépôts privilégiées, 

la   création   de   plages   de   dépôts   en   amont   de   zones   à   enjeux 

forts, ...).

Ces travaux peuvent être réalisés par des associations syndicales regroupant les 

propriétaires, des syndicats intercommunaux ou des établissements publics 

territoriaux de bassins créés par la loi du 30 juillet 2003.

Les mesures individuelles

La prévision de dispositifs temporaires (batardeaux) pour occulter 



les bouches d’aération, portes,

L’amarrage des cuves,



L’installation de clapets anti-retour,

Le   choix   des   équipements   et   techniques   de   constructions   en 



fonction du risque (matériaux imputrescibles),

La   mise   hors   d’eau   du   tableau   électrique,   des   installations   de 



chauffage, des centrales de ventilation et de climatisation,

La création d’un réseau électrique descendant ou séparatif pour les 



pièces inondables, …

La prise en compte du risque dans l'aménagement

La commune de Cassaniouze  ne possède pas de Plan de Prévention des 

Risques naturels prévisibles d'inondation (PPRi).

Cependant,   l'objectif   de   prévention   doit   impérativement   conduire   à 

rechercher, partout où il est possible, le développement de l'urbanisation en 

dehors des zones inondables et à ne pas exposer de populations nouvelles à ce 

risque.

Il   apparaît   donc   souhaitable   que   la   connaissance   du   risque   inondation 



présentée ici, et notamment le zonage des zones inondables, enrichie de la 

connaissance   locale,   soit   systématiquement   repris   dans   les   décisions 

d'aménagement en général mais aussi dans l'application du droit des sols ou 

l'élaboration des documents d'urbanisme ou encore dans l'avis écrit du Maire 

sur   les   demandes   d'autorisation   d'occupation   du   sol   au   stade   de   leur 

instruction.



La préparation à la gestion de crise

Le Plan Communal de Sauvegarde (PCS)

Malgré l'absence de PPRi approuvé sur le territoire communal, il est vivement 

conseillé au Maire  d'intégrer ce risque au Plan Communal de Sauvegarde 

(PCS) en prévoyant les mesures et moyens opérationnels à mettre en œuvre si 

une crue devait survenir, et de le tenir à jour au moins une fois tous les 5 



ans.

Le Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS)

Pour les établissements scolaires (BO de l’Education Nationale du 30 mai 2002), 



il   a   été   demandé   aux   directeurs   d’école   et   aux   chefs   d’établissement 

d’élaborer un Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS) intégrant ce risque 

afin d’assurer la sûreté des enfants et du personnel avant l’arrivée des secours 

et d’éviter que les parents viennent chercher leurs enfants. 

Cette disposition peut être élargie à d’autres établissements recevant du public 

dans le cadre du PCS.

  Mars 2013

CASSANIOUZE

Inond-3/6  


c

Les inondations

RISQUES NATURELS

La cartographie

Une   cartographie   des   zones   inondables,   définies   par   analyse   de   terrain   et 

étude historique, existe au 1/25 000

e

 dans l'Atlas des Zones Inondables (AZI) du 



bassin du Lot.

Elle est reprise en fin de dossier au 1/25 000

e

.

  Inond-4/6



CASSANIOUZE

Mars 2013  



RISQUES NATURELS

Les inondations

c

Les consignes de sécurité



Consignes communes à TOUS LES RISQUES

(Cf. « Les consignes générales de sécurité », page 5)



Consignes complémentaires pour le risque INONDATION

(Rappel des gestes à avoir avant, pendant, et après

la manifestation du risque)




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