Saint hyacinthe


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parti d'un» eonfid»nc»

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"J *f och»té

 

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fourrur»t d» Samuel Si/v»r**

STATIONNEMENT GRATUIT



LA PRESSE

iWï'ii I

Æfill

77e ANNEE - No 256

MONTREAL, JEUDI 17 AOUT 1961

PAGE 3

1

de 1 h. 



»

 m. à 8 h. a.m. et du samedi 1 h. 30 p.m 

au dimanche 6 h. p m. : VI. 9-3113, VI.9-3325 

(rédaction) — VI. 9-4432 (sports)

mm

MKÊÊSk

QUADRILATERE A EXPROPRIER A L'OUEST DE 

LA PLACE DES ARTS — L’administration de 

Montréal recommandera au conseil municipal, lors 

de sa prochaine assemblée, au début du mois pro­

chain, d’exproprier, avec prise de possession im­

médiate, le quadrilatère borné par les rues Jeanne- 

Mance, Ontario, Ste-Catherine et Balmoral, immé­

diatement à l’ouest de la Place des Arts. Un cré­

dit de $2,300,000 sera recommandé afin de per­

mettre l’élargissement de la rue Jeanne-Mance et 

donner ainsi un meilleur aménagement des abords 

de la future Place des Arts. La rue Jeanne Mance 

sera élargie à 72 pieds et la rue Balmoral à 30 

pieds. On fera également disparaître la “bosse de 

chameau’’ de la rue Jeanne-Mance entre les rues

Photo Yves Beauchamp. LA PRESSE

Ontario et Ste-Catherine. Une étude économique 

du projet, effectuée sous la direction de Jacques 

Bernier, conseiller technique en habitation au ser­

vice d’urbanisme, établit que la ville retirera plus 

de revenus du quadrilatère une fois réaménagé 

qu’elle n’en retire aujourd’hui; cela en plus de pro­

fiter d’un aménagement convenable des abords de 

la place. La superficie totale du quadrilatère est 

de 83,315 pieds carrés. L’évaluation municipale de 

tous les immeubles du secteur s’élève à $838,400. 

On évalue le coût de déblaiement du secteur à 

$120,160. L’expropriation des terrains dans ce sec­

teur est estimée à environ 2.6 fois l’évaluation; 

l’expropriation des immeubles du plan Dozois re­

présentait 2.532 fois l’évaluation municipale.

La ville de Montréal n'y échappe 

pas : elle est infestée de rats !

par Jacques DELISLE

La ville de Montréal est in­

festée d'une multitude de rats, 

comme toutes les villes.

Un rapport du service muni­

cipal de la santé le reconnaît.

Mais la ville multipliera dé­

sormais ses efforts pour les 

combattre encore davantage.

Les rats infestent plus parti­

culièrement les quais et les dé­

potoirs. On les retrouve aussi

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ANALYSES DE SANG



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Nous cueillons les spécimens 

o domicile sans trais 

additionnels

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à prix variés

dans tous les coins de la ville.

A la suite de représentations 

du conseiller municipal Frank 

Hanley, représentant du dis­

trict no 2 (St-Gabriel, Ste-An- 

ne, St-Joseph), l’administration 

... municipale a l'intention de 

prendre des mesures addition­

nelles pour leur faire la lutte 

dans la métropole.

M. Hanley s’était fait auprès 

des autorités municipales le 

porte-parole de nombreux ci­

toyens de son quartier qu’il di­

sait être infesté par les rats.

L’administration réclama 

aussitôt une enquête du ser­

vice de santé, et M. Jean Ma-

Les moyens de les 

faire disparaître

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immeculéo ............................................................

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Un ingénieur du service de la 

Santé de Montréal, M. Jean 

Marier, assistant du directeur, 

le Dr Adélard Groulx, dans son 

rapport à l’administration mu­

nicipale sur le problème des 

rats à Montréal, fait diverses 

recommandations à la popula­

tion pour régler ce problème.

“Les maringouins, souligne- 

t-il, sont disparus des villes, 

sans qu'il ait été nécessaire de 

les empoisonner avec des in­

secticides, tout simplement, par­

ce que le milieu nécessaire à la 

survie rie leurs larves est dis­

paru avec les progrès de la 

salubrité publique. Pour se dé­

velopper, ces larves doivent être 

déposées dans des eaux sta­

gnantes devenues de plus en 

plus rares dans les villes, à me­

sure que le drainage y est deve­

nu de plus en plus parfait. Les 

mouches doivent déposer leurs



Les protestants 

école secondaire

français 

dès le

auront leur

mois prochain

par 


Gaston DUGAS

Les Canadiens français de

foi protestante auront leur éco­

le secondaire en septembre pro­

chain, mais seuls les enfants 

demeurant dans le territoire 

sous la juridiction de la Com­

missions des écoles protestan­

tes du Grand Montréal y seront 

admis.


Cette grande nouvelle, qui' 

constitue une victoire importan­

te pour les protestants de lan­

gue française de la métropole, 

a été annoncée officiellement, 

hier après-midi, par M. John 

P. Rowatt, président de la 

commission scolaire. Il était ac­

compagné de M. Robert Japp, 

directeur des études.

Tous deux ont bien fait re­

marquer aussi que seuls les 

enfants de foi protestante et de 

langue française seront admis. 

11 n’est aucunement question 

d'en faire une école secondaire 

dite neutre, où seraient reçus 

les enfants dont la seule qua­

lité serait d’être de langue fran­

çaise. M. Japp devait d autre 

part admettre, quelques ins­

tants plus tard, que le seul 

enseignement religieux dans les 

écoles protestantes, au niveau 

secondaire, est donné indirec­

tement dans le cours de littéra­

ture. Il n'y a pas de cours de 

religion proprement dit. A l'é­

lémentaire, la première période 

de la journée de classe est ré­

servée a l'instruction religieuse 

des élèves.

L’école secondaire, qui sera 

située dans l'immeuble abritant 

déjà les élèves protestants de 

langue française, l'école Peace 

Centennial, dans le nord de la 

métropole, ne donnera naturel­

lement pas les quatre années 

du cours. On commencera, le 

mois prochain, avec probable­

ment une classe de 8e année ; 

la 9e sera instaurée l’an pro­

chain et ainsi de suite, jusqu'à 

ce que le cours complet soit 

offert.


Une classe prévue pour l'instant

Il y a eu 32 finissants en 7e 

année, a l’école Peace Centen­

nial, en juin dernier, et les au­

torités ne croient pas devoir 

ouvrir plus qu’une classe de 8e 

en septembre. Il y a cependant 

195 enfants protestants français 

âgés de 14 ans, dans le terri­

toire de la commission scolaire 

et, si la demande d’admission 

est plus forte que celle actuel­

lement prévue, les autorités 

prendront les mesures nécessai­

res pour recevoir tout le mon­

de.


M. Rowatt a fait remarquer 

qu’il n’avait jamais été opposé 

a l’établissement d’une 8e an­

née française et qu’il avait en­

core moins refusé catégorique­

ment d’en ouvrir une en sep­

tembre prochain, comme l’au­

rait prétendu M. Hertel LaRo- 

que, président de l’association 

foyer-école de Peace Centennial.

Lors d’une entrevue avec ce 

dernier, M. Rowatt avait promis 

la 8e année pour septembre 

1962, refusant de se prononcer 

pour septembre 1961 sans être 

au préalable assuré de pouvoir 

remplir sa promesse.

Cependant, grâce au travail 

des officiers de la commission 

scolaire, des manuels de clas­

ses acceptables ont été déni­

chés ion en a pris en Suisse, 

en France, au Nouveau-Bruns­

wick, à St-Boniface et a la 

Commission des écoles catholi­

ques de Montréal! et surtout, 

un programme d’étude a pu 

être établi. Les services de 

deux professeurs expérimentés 

de langue française ont égale­

ment été retenus, l’un d’eux 

étant déjà a l’emploi de la 

commission scolaire protestan­

te.


Ce travail que les responsa­

bles de la commission se sont 

imposé ne relevait cependant 

pas de leur juridiction et, 

théoriquement, ils n’ont même 

pas le droit de décréter que 

ce programme d’étude sera 

mis en vigueur le 6 septembre, 

à la rentrée des classes pro­

testantes. Ce travail relevait 

exclusivement du Comité pro­

testant du Conseil de l’ins­

truction publique auquel les

travaux effectués à Montréal 

seront présentés lors d’une réu­

nion prévue pour le 13 sep­

tembre. Faut-il ajouter que M. 

Rowatt fait partie du Comité 

protestant et qu’un refus de la 

part de cet organisme est peu 

probable ?

2,308 protestants français de 

5 à 17 ans à Montréal

M. Rowatt a signalé qu’il y 

a actuellement 2,308 enfants de 

foi protestante et de langue 

française âgés de 5 à 17 ans,

demeurant dans le territoire 

de la commission scolaire. Par­

mi les 450 Canadiens français 

qui fréquentaient l’école Peace 

Centennial en 1960-1961, plu­

sieurs n’étaient pas de foi pro­

testante.

11 n’existe qu’une école pro­

testante française dans la mé­

tropole, mais la commission 

scolaire ne refuse jamais d’y 

inscrire un enfant protestant, 

ou qu’il demeure dans la mé­

tropole. Un service d’autobus 

est également assuré à tous

les enfants. Si les demandes 

d’inscriptions augmentent, nous 

prendrons les mesures néces­

saires pour que tous reçoivent 

l’enseignement auquel ils ont 

droit, dans leur langue, 



af­


firmé M. Rowatt.

Quant à la représentation 

française au Comité protestant 

du Conseil de l’instruction pu­

blique, aucun des membres de 

cet organisme ne s’y est ja­

mais opposé, a-t-il signalé. Mais 

personne n’a jamais été pro­

posé.

Un camionneur aurait-il 

véhiculé Denise Therrien?

Jean - Paul

par


CHARBONNEAU

rier, l’assistant du directeur 

de ce service, recommanda, 

dans son rapport sur le sujet, 

différentes mesures que l’exé­

cutif appliquera incessamment.

Tout d’abord, le nombre des 

inspecteurs sanitaires du servi­

ce qui s’occupent de ce pro­

blème sera doublé; de quatre 

qu’il est actuellement, il sera 

porté à huit. A l’heure ac­

tuelle, ces quatre inspecteurs 

suffisent à peine, à aider ceux 

des contribuables qui portent 

plainte. Ils répondent chaque 

année à environ 1,500 cas im-

Voir LA VILLE en page 32

Les auteurs priés 

de ne fournir aucun 

texte au poste CJMS

oeufs dans des détritus organi­

ques. On peut constater qu’elles 

sont en régression parce qu’el­

les ont de moins en moins accès 

à de pareils détritus. De même, 

les rats diminueront au fur et 

à mesure que les citoyens leur 

feront la vie difficile.”

Voici les recommandations 

concrètes faites à ce sujet par 

le service de santé :



POUBELLES METALLI­

QUES 

: les rats ont besoin de 

se nourrir. Pour cette raison, le 

service de santé recommande 

que tous les déchets alimentai­

res soient placés dans des pou­

belles métalliques munies d’un 

couvercle fermant juste. Le ser­

vice lutte également contre 

l’emploi de sacs de papier, de 

boites de carton à cette fin.

2> REPARATION DES

Voir MOYENS en pago 32

M. Jean-Louis Roux, prési­

dent de la Société des auteurs 

dramatiques, a demandé, hier, 

à tous les membres de cette or­

ganisation de ne fournir aucun 

texte au poste CJMS tant que 

durera la grève de quelque 25 

employés de cette entreprise

Voici le texte du message de

Une assemblée 

d'urgence lundi



Une assemblé» generale de 

l'Union des artistes a été con­

voquée pour lundi prochain.

C'est à la suite d'une ren­

contre tenue hier entre l'exé­

cutif de l'Union des artistes et 

celui de NABET, représentant 

les grévistes du poste CJMS, 

que le président de l'Union des 

artistes, M. Bertrand Gagnon, 

a décidé de convoquer cette 

réunion d'urgence afin de pren­

dre les mesures nécessaires 

pour venir en aide aux grévis­

tes. Le local 62 de NABET a 

déjà mis une somme de $1,500 

à leur disposition.

Cet après-midi, à 5 h.30, les 

représentants de NABET ren­

contrent les employés de CKAC 

afin de les mettre au courant 

des derniers développements de 

la grève.

Ce soir, plus de 1,000 syndi­

qués s» réunissent à la Salle 

des charpentiers et menuisiers, 

boul. St-Laurent, afin de donner 

leur appui aux grévistes de 

CJMS et décider les moyens 

à prendre pour leur venir en 

aide.

M. Roux appuyant les em­

ployés de CJMS en grève de­

puis vendredi dernier :

“Ce message n’engage que 

ma responsabilité personnelle. 

Nos camarades du poste CJMS 

de Montréal ont des difficultés. 

Leurs employeurs refusent de 

négocier avec vingt-cinq d’enlre 

eux. qui ont formé un local, 

affilié à la centrale canadienne 

NABET. 11 y a quelques jours, 

ils prenaient un vote de grève 

et, depuis, ils ont établi une 

ligne de piquetage devant l’édi­

fice du Palais du commerce où 

sont les studios du poste. Cette 

image nous remet en mémoire 

une période d’épreuves pas tel­

lement lointaine, que nous 

a v o n s traversée victorieuse­

ment ensemble.

“A celte occasion, je me per­

mets d e vous recommander 

très fortement de faire un re­

fus catégorique à toute deman­

de de textes de quelque nature 

que ce soit, pour utilisation sur 

les ondes du poste CJMS du­

rant cette période de grève.

“Si, par convictions syndi­

cales, vous désiriez aider vos 

camarades de façon plus acti­

ve, vous pouvez le faire, entre 

autres, de deux façons ;

“1. en envoyant un don en 

argent, au nom et à l’adresse 

de la Société des Auteurs, qui 

se chargera de l’acheminer 

aux grévistes;

“2. en faisant acte de pré­

sence dans la ligne de pique­

tage : cettte corvée de vingt- 

quatre heures sur vingt-quatre 

est extrêmement lourde pour 

un si petit nombre de grévis­

tes. Votre présence leur serait 

d’un précieux secours moral.

“Si. par bonheur, au moment 

où vous recevez cette lettre, 

employeurs et employés en 

étaient venus à un heureux ac­

cord, il est évident, que vous 

ne devez pas en tenir compte.

“En attendant le plaisir de 

vous voir à la prochaine as­

semblée générale en septem­

bre, je vous prie de croire, 

cher (e) ami 

sion de mes sentiments les plus 

cordiaux."

Jean-Louis ROUX, 

président.

On est toujours sans nouvel­

les de Mlle Denise Therrien, 

âgée de 16 ans, disparue depuis 

le 8 août dernier, de Shawini- 

gan-Sud. La jeune Denise avait 

été vue pour la dernière fois 

par un chauffeur d’autobus de 

la compagnie Carrier et Frè­

res, qui l’avait fait descendre 

de son véhicule en face d’un 

motel.

Hier soir cependant, un hom­



me se présentait à l’inspecteur 

Jean-J. Gauthier, rie la police 

provinciale, pour lui signaler

Un appel de 

Nappani, Ont.

Vers 7 h. hier soir, l'inspec­

teur Gauthier, recevait un ap­

pel téléphonique de la police 

de Nappani, Ont., signalant 

qu'une temme avait téléphoné 

à la police de l'endroit, disant 

qu'elle avait vu passer une au­

tomobile et qu'une jeune fille 

était attachée sur la banquette 

arrière. Un homrre était au vo­

lant du véhicule.

L'inspecteur Gauthier a dé­

claré qu'il allait vérifier égale­

ment cette piste.

ï * 


* - 


■ ■ ' 

;

qu’il avait fait monter dans son 



automobile deux jeunes filles, 

le 8 août, dont lune ressem­

blait énormément à la jeune 

Therrien.

Interrogé hier soir, à sa rési­

dence de la rue Louise, a Ville 

Jacques-Cartier, M. Paul-Emi­

le Boissy, un camionneur âgé 

de 35 ans, a déclaré qu’il se 

rendait à son travail en auto. •" 

le 8 août dernier, et qu’une 

fois arrivé à l’entrée du pont 

Jacques-Cartier, deux jeunes 

filles, dont l’une âgée d’envi­

ron 16 ans, lui avait demandé 

s’il pouvait les conduire à 

Montréal.

Le long du trajet, les deux 

jeunes filles ont dit qu’elles s’en 

allaient a Toronto et qu’elles 

comptaient s’y rendre en prati­

quant l’auto-stop. Pour justifier



Un accident 

spectaculaire!

Un accident spectaculaire et 

que l’on voit rarement, dans les 

rues de Montréal, s’est produit 

hier après-midi, angle Lajeu- 

nesse et Guizot, faisant deux 

blessés.

M André Bleau. domicilié au 

85, Croissant Casino à Duver- 

nay, conduisait son épouse à 

l’hôpital pour tin accouchement 

lorsque son auto est venue en 

collision avec une autre a l’in­

tersection ci-haut mentionnée.

Sous la violence du choc, la 

petite voiture de M. Bleau ca­

pota sept, à huit fois, selon le 

rapport de la police. Mme Thé­

rèse Bleau, âgée de 35 ans, 

souffre de douleurs à la tête et 

M. Bleau semble blessé à une 

jambe.


Tous deux ont été conduits à 

l’hôpital Notre-Dame où ils 

sont gardés sous observation. 

Des complications sont à redou­

ter dans le cas de la jeune 

mère.


Le conducteur de l’autre voi­

ture, M. Valérien Tessier du 

7228, boul. Lajeuncsse, s’en est 

tiré indemne.

Selon le lieutenant Eugène 

Bélec, du poste No 19. M. Tes­

sier se dirigeait du sud au nord 

sur le boul. Lajeunesse et M. 

Bleau circulait de l’ouest a l’est 

sur la rue Guizot.

leur présence 

à 

l’entrée du 

pont, elles ont raconté qu’un 

chauffeur les avaient “jouées”, 

les faisant descendre à l’entrée 

plutôt qu’à la sortie de Mont­

réal.

M. Boissy les déposées à 



l’angle des rues Papineau et 

Sherbrooke et leur a conseillé 

de prendre un taxi ou un auto­

bus... Les deux jeunes filles, 

qui étaient assises sur la ban­

quette arrière, parlaient entre

elles, et M. Boissy a cru com­

prendre que l’une d'elles avait 

dit : “Maman, viens donc nous 

chercher !”

Toujours selon la version de 

M. Boissy, les deux adolescen­

tes portaient un pantalon et 

une blouse, elles avaient aussi 

chacune une petite valise. La 

jeune Therrien aurait porté ce-





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