Saint Martin, aux origines de Tours le supplément le magazine hors-série de la ville de tours déDIÉ À L'année martinienne. Particuliers, entreprises, artisans, artistes


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© Léonard de Serres

www.saintmartin-tours.fr

06 2016

Saint Martin, 

aux origines de Tours

LE SUPPLÉMENT

LE MAGAZINE HORS-SÉRIE DE LA VILLE DE TOURS 

DÉDIÉ À L'ANNÉE MARTINIENNE.

Particuliers, entreprises, 

artisans, artistes...   

ils contribuent à l'élan autour  

de l'année martinienne

Le programme détaillé 

des animations  



ST MARTIN, TOURS & MOI

02 


ST MARTIN, TOURS & MOI

03 


HISTOIRE

HISTOIRE


SAINT MARTIN,  

AUX ORIGINES  

DE TOURS


BIO EXPRESS

LA VIE DE  

SAINT MARTIN  

EN QUELQUES 

DATES

316

 

Naissance 



à Szombathely 

(Hongrie)



326

 

Passe son 



enfance à Pavie 

(Italie)


331

 

Enrôlé de force dans 



l’armée romaine

338-339

 

Campagne en 



Gaule romaine 

et partage du 

manteau

356

 

Quitte l’armée



360

 

Fonde le premier 



monastère de 

Gaule à Ligugé 

avec Hilaire

371

 

Enlevé par les Tourangeaux, 



il est fait évêque de Tours

375

 

Installation 



sur rocher de 

Marmoutier



396

 

Sulpice Sévère débute 



son hagiographie

397

 

Mort à Candes-Saint-Martin. 



Enlèvement de la dépouille 

par les Tourangeaux. 

Enterrement à Tours

En se retirant à l’écart sur le « rocher de Marmoutier » 

en 375 et en réunissant 80 disciples dans les grottes 

creusées, l’évêque Martin bâtit là les fondations d’un 

monastère, qui devient immensément riche et célèbre  

à travers l’histoire de France. 

Il possède des domaines dans le Centre, le Nord-Ouest et jusqu’en Angleterre. Après 

sa disparition, en 397, sa sépulture est devenue un lieu de pèlerinage, véritable « ville 

à part » : la Martinopole ou Châteauneuf. Pendant quatre siècles, elle va prospérer 

et  se développer à quelques centaines de mètres de la Cité historique. La première 

concentre les activités commerciales et artisanales, la seconde est le siège de 

l’autorité. C’est l’urbanisation progressive du territoire et la menace de la guerre 

de Cent ans qui unifient les deux villes... au XIV

e

 siècle jusqu’à  la création d’une 



municipalité en 1462.

© Y


ves Brault

BIO EXPRESS 

Martin est né en 316 en Pannonie 

(aujourd'hui la Hongrie). Enrôlé de 

force par son père qui était officier 

dans l'armée romaine, il se retrouve en 

garnison à Amiens. Devant la porte de 

la ville il partagea son manteau pour 

en donner une moitié à un mendiant 

nu en plein hiver. Il quitta ensuite 

l'armée lors d'une campagne contre 

des barbares sur le Rhin et rejoignit 

Hilaire, évêque de Poitiers, réputé pour 

la qualité de sa doctrine. Martin établit 

alors, à Ligugé, le premier monastère 

d'Occident. Devenu évêque de Tours, il 

assure sa charge auprès des fidèles, 

convertit les paysans et continue de 

mener une vie monastique en fondant 

Marmoutier de l'autre côté de la Loire. 

Il meurt à Candes en 397 ; sa dépouille 

mortelle est ramenée à Tours en 

remontant la Loire.

« 

Notre volonté est 

de marquer l’année 

2016, de cristalliser 

une mémoire 

collective autour de 

ces commémorations, 

de contribuer à 

une réappropriation 

du personnage 

emblématique, 

universel, intemporel 

de saint Martin ;  

et, par-là, de renforcer 

un sentiment de 

fierté, d’appartenance 

des Tourangeaux, 

mais également un 

rayonnement pour  

notre Ville, autour 

d’une valeur 

commune, celle  

du partage.

»

 Serge  Babary,   

Maire de Tours

© Christ


ophe Gaye

HISTOIRE


ST MARTIN, TOURS & MOI

04 


ST MARTIN, TOURS & MOI

05 


INTERVIEW

INTERVIEW

INTERVIEW

AU-DELÀ DE L’ANNÉE 

MARTINIENNE, CHRISTOPHE 

BOUCHET, ADJOINT AU MAIRE 

CHARGÉ DU RAYONNEMENT, 

DU TOURISME ET DES GRANDS 

ÉVÉNEMENTS, DÉVOILE 

LA STRATÉGIE MUNICIPALE 

POUR FAIRE DE TOURS UNE 

MÉTROPOLE ATTRACTIVE.

«TOURS DOIT RENFORCER 

SON  ATTRACTIVITÉ TOURISTIQUE »

Pourquoi avoir choisi de célébrer 

saint Martin en 2016 ?

Christophe Bouchet : Le projet de la 

municipalité est de fournir des éléments 

de contenu de cette ville et de redonner de 

la fierté aux Tourangeaux. Il faut rappeler 

qui sont les grands personnages de 

notre ville. Pourquoi célébrer saint Martin 

maintenant ? Ce n’est pas un choix 

politique. C’est juste une opportunité 

du calendrier : 2016 marque le 1700

e

 

anniversaire de sa naissance.



Qu’y a-t-il de contemporain en 

saint Martin ?

C.B. : C’est un héros excessivement 

moderne. Aujourd’hui, on entend 

beaucoup parler d’économie partagée, 

solidaire, circulaire... Le premier héros du 

partage, c’est saint Martin ! On ne va pas 

réinventer notre histoire pour y faire  

entrer saint Martin. Puisqu’il est à  

l’origine de notre histoire.

Les Tourangeaux l’ont-ils oublié ?

C.B. : Il est nécessaire de rappeler ce 

qui constitue l’identité de leur ville. 

Tours, c’est d’abord la cité romaine, 

Caesarodunum et la martinopole. J’ai 

l’impression que les Tourangeaux ne 

voient plus la richesse de l’aventure 

historique de Tours. C’est à nous, élus, 

de redonner le sens de cette ville. Le 

sujet n’est pas d’être passéiste mais 

de connaître la pâte dont chacun des 

Tourangeaux est pétri...

Et après l’année martinienne ?

C.B. : On va continuer à travailler sur 

ce qui constitue l’ADN de notre ville : 

Rabelais et la gastronomie, Balzac, Tours 

capitale du Jardin de la France...  Tous ces 

thèmes sont d’une force incroyable et on a 

eu tendance à les délaisser. Beaucoup de 

villes nous envient. 

Sur la question  de la Loire, que 

comptez-vous faire par exemple ?

C.B. : Tous ces éléments ont un trait d’union : la 

Loire. Qu’allons-nous proposer à ces dizaines 

de milliers de touristes qui circulent sur la Loire 

à vélo et le Cher à vélo ? L’année prochaine, 

nous allons lancer un concours international 

d’idées auprès des architectes, urbanistes, 

paysagistes, universitaires,  artistes... 

avec deux objectifs affichés : trouver des 

idées pour se réapproprier la Loire dans 

sa dimension tourangelle et faire œuvre 

de pédagogie auprès des Tourangeaux 

pour montrer le potentiel de ce « grand 

paysage », inscrit au patrimoine mondial  

de l’humanité par l’Unesco en 2000.

En matière de développement 

économique et d’emploi, priorité  

du mandat, qu’en attendez-vous ?

C.B. : Il y a une logique implacable à 

rappeler : Tours a une économie tertiaire liée 

aux services de l’État. Ce secteur ne va pas 

croître et on a besoin de relais importants 

pour le dynamisme de la ville. Celui qui nous 

tend les bras, c’est l’économie du tourisme. 

Il faut savoir l’exploiter et proposer une 

multitude de possibilités aux touristes : de 

saint Martin à Balzac en passant par l’art 

contemporain, la musique...  Nous voulons 

faire de Tours une ville de destination et pas 

seulement de passage. Ce sont des sujets  

dont les retombées se feront ressentir  

à long terme. Mais, c’est maintenant  

qu’il faut semer.

 © Benoît Piraudeau.

© Jean-F


rançois Souchard - AD

T T


ouraine

 © F


rédérique P

aillet


« 

On va continuer à travailler 

sur ce qui constitue l’ADN  

de notre ville.

 

»

  Christophe Bouchet, adjoint au 

Maire chargé du rayonnement, 

du tourisme et des grands 

événements


ST MARTIN, TOURS & MOI

06 


ST MARTIN, TOURS & MOI

07 


LA BASILIQUE

LA BASILIQUE

Le tombeau de saint Martin a été abrité dans plusieurs 

édifices religieux – l’un d’eux s’étendait sur tout un 

quartier - jusqu’à la basilique imaginée par Victor Laloux.

Vers 437, sur l’initiative de l’évêque Brice, le tombeau de Martin est recouvert 

d’un modeste oratoire-mausolée. Plus tard, son successeur, Perpet, réalise 

une première basilique (50 m de long et 20 m de large). En 818, la basilique 

devient collégiale et accueille deux cents chanoines. Après plusieurs incendies 

et le saccage des Normands, une nouvelle basilique dédicacée en 1014 est 

reconstruite sur un plan plus vaste.

Au XII


siècle, d’importants travaux portent sur la nef et la façade. Puis, au 

XIII

e

 siècle, la partie orientale est détruite au bénéfice d’un nouveau chœur 



aux dimensions grandioses. Mais, les chanoines sont plus préoccupés par 

l’embellissement de l’édifice que par son entretien réel. Aussi, au XVIII

e

 siècle, 



la collégiale est dans un tel état de vétusté que les autorités en décident 

la destruction. Et font percer la rue des Halles et la rue Descartes. La tour 

Charlemagne, la tour de l’horloge, la façade des chapelles au sud de l’église sont les 

seuls vestiges de ce qui fut l’une des plus grandes basiliques de la chrétienté.

La nouvelle basilique Saint-Martin, érigée de 1886 à 1902 est l’œuvre de Victor 

Laloux. Son projet fit l’objet d’une vive polémique, qualifiée 

« d’affaire Dreyfus 

tourangelle ». Après la découverte des vestiges du tombeau du saint sous 

des maisons rue Descartes et rue des Halles, les partisans d’un site grandiose 

présentent un projet que la municipalité rejette en raison des modifications 

foncières qu’il entraîne. Il faut attendre la nomination d’un nouvel archevêque, 

en 1884, pour qu’une solution soit trouvée. Victor Laloux tire le meilleur parti d’une 

parcelle étroite en adoptant une disposition inhabituelle nord-sud. 

De l’extérieur, les volumes, clairement lisibles, s’imbriquent harmonieusement.  

La façade reçoit un traitement sobre. Le décor souligne les articulations 

essentielles. L’intérieur révèle la maîtrise de l’espace et de la lumière. Au sol, des 

marques rouges signalent le tracé de la première basilique. Qualifié de 

« chalet 

républicain » au moment de son achèvement par ses détracteurs, la basilique  

Saint-Martin constitue aujourd’hui un reflet du goût de son temps pour l’éclectisme.



397

 

Saint Martin 



inhumé près 

de la Loire.



Vers 437 

Son successeur, l’évêque 

Saint-Brice, fait ériger un 

oratoire en bois.



470

 

L’évêque Perpetus fait 



élever un monument plus 

important et y transfère les 

restes de saint Martin.

Du IX

e

 au 

XI

e

 siècles

 

Incendies et 



reconstructions.

XII

e

 et  

XIII

e

 siècle

 

Réfection des voûtes. 



et du chœur.

LA BASILIQUE 

À TRAVERS  

LE TEMPS


© Léonard de Serres

© Archives municipales

© Archives municipales

Vue de la collégiale Saint-Martin après l'effondrement des voûtes 

survenu le 2 novembre 1797.

La collégiale avant sa démolition. On aperçoit la Tour 

Charlemagne au premier plan à gauche.

LA BASILIQUE 



16 SIÈCLES D’HISTOIRE

LA BASILIQUE SAINT MARTIN

Quelques années avant la construction de la basilique actuelle, 

l'écrivain René Boysleve fait de l'épisode de la guerre des basiliques  

à Tours le fil rouge de son roman Mademoiselle Cloque (1899).



ST MARTIN, TOURS & MOI

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ST MARTIN, TOURS & MOI

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LA BASILIQUE

LA BASILIQUE



1794 

Les flèches de 

la basilique sont 

abattues. Vol du 

plomb de la toiture.

1797-1803 

Démolition de la 

basilique. Seules la 

Tour Charlemagne et 

la Tour du Trésor sont 

conservées.



1813

 

Une fonderie de 



plomb de chasse 

est installée dans la 

Tour Charlemagne.

1840

 

Inscription de la tour 



Charlemagne et de la tour de 

l'Horloge sur la 1

re

 liste des 



monuments historiques par 

Prosper Mérimée.



1860-1885

 

Destruction des voûtes du 



rez-de-chaussée de la tour 

Charlemagne pour installer le 

premier château d’eau de Tours.

1860 

Découverte du tombeau de saint 

Martin par Léon Papin-Dupont à 

l’angle de la rue Descartes et de 

la rue des Halles.

1887-1902

 

Construction  



de la basilique  

par l’architecte  

Victor Laloux.

1889

 

La statue de saint 



Martin est installée 

au sommet de la 

basilique.

1928

 

La moitié sud 



de la Tour 

Charlemagne 

s’effondre.

1931 

L’association 

« Les Amis de  

la tour Charlemagne » rachète 

la Tour Charlemagne et la 

consolide avec du béton



1962 

Suite des travaux de 

consolidation de la 

Tour Charlemagne 

par le Conseil 

départemental.



1977

 

Restauration 



complète des 

orgues de la 

basilique.

2011

 

Après la chute 



d’éléments en 

plomb de la toiture, 

la Ville de Tours 

sécurise le dôme.



2016 

Ouverture au public 

du sommet de la tour 

Charlemagne.

LA BASILIQUE SAINT MARTIN

2012

 

Aménagement du rez-



de-chaussé de la Tour 

Charlemagne. Ouverture 

de la voûte Luitgarde.

2013 

La Ville de Tours ouvre 

l’accès au 1

er

 étage de 



la Tour Charlemagne.

2016

 

Restauration 



de la basilique 

et de la statue.

La restauration de la basilique

patrimoine tourangeau inscrit 

à l’inventaire des monuments 

historiques, est le chantier 

le plus important depuis sa 

construction en 1886. 



LE CHANTIER 

DU SIÈCLE

Bertrand Penneron a travaillé en Thaïlande,  à La 

Réunion et en Touraine. Il a travaillé à la fois sur 

le chai d’un vigneron, une école de musique et la 

reconstruction d’une église. 

« Son travail est une 

réflexion sur la création de formes au service de 

l’homme et en rapport avec le paysage », peut-on lire 

dans l’ouvrage d’Hugo Massire (doctorant à l’université 

François Rabelais), paru en 2016 aux éditions 

Norma intitulé « Bertrand Penneron, Architectures et 

Territoires ». 

« La basilique, c’est l’œuvre d’une vie pour 

Victor Laloux. Il a commencé à y travailler à 25 ans et 

elle a été terminée quelques années avant sa mort, 

raconte celui qui avait déjà œuvré à la restauration 

des façades et de la couverture de la gare de Tours en 

2006

. On entre dans la mémoire de l’architecte par 



la consultation de ses courriers. C’est ainsi que les 

dorures de la statue de saint Martin seront les mêmes 

qu’à l’origine. Pour la charpente, notre choix délibéré 

d’une charpente bois permet de pallier les soucis de 

condensation et permet de respecter au centimètre 

près la physionomie de la couverture. C’est plutôt 

formidable pour une restauration ! »

Perspective 3D de la statue restaurée sur le dôme. En novembre prochain,  

elle rejoindra le sommet de la basilique.

Il faut souligner que ce chantier est aussi créateur d’emplois pour notre territoire et insister sur le fait 

que la Ville a été attentive à ce que soient proposés des emplois aux plus fragiles. Je rappelle que la 

mairie a souhaité intégrer une clause d’insertion dans les marchés publics concernant la restauration 

de la basilique (comme elle le fait déjà sur d’autres chantiers), permettant d’employer des personnes 

en situation de précarité. Une illustration de l’esprit de solidarité et de partage, faisant écho aux valeurs 

de saint Martin... Je tiens en outre à saluer le défi que représente ce chantier majeur qui a mobilisé 

toutes les énergies et toutes les compétences et qui a su surmonter les contraintes. Bravo à celles et 

ceux qui contribuent à la concrétisation de ce grand projet collectif.

Samedi 2 juillet à 18h  

sur la place Anatole France, 

venez découvrir la statue  

de saint Martin restaurée. 

Elle rejoindra la sommet  

du dôme de la basilique,  

une fois la restauration 

terminée, en novembre.

Pour ce chantier exceptionnel, la Ville a fait 

appel à Bertrand Penneron, architecte à Tours,  

et ancien élève de l’École de Paris La Villette.

La statue a été nettoyée des traces de pollution  

et elle a retrouvé ses dorures originelles.

 ©  SOCR

A

 ©  Cyril Chigot



 © Ville de T

ours


© David Darrault

BRICE DROINEAU, ADJOINT AU MAIRE CHARGÉ 

DE LA GESTION DES BÂTIMENTS COMMUNAUX

 ©  Ber


trand P

enner


on Architecte

La crypte de la basilique, affectée par l’humidité, recevra un traitement sur mesure contre 

les remontées capillaires et pour assécher l’air ambiant. 

Un échafaudage a été installé autour du dôme pour permettre aux ouvriers d'intervenir sur 

la couverture. Une bâche a été installée pour protéger le chantier des intempéries.

 © Ant


oine Meunier

© Léonard de Serres

La fissure qui parcourt l'édifice 

de part en part a été colmatée.



 

LA STATUE DE  

SAINT MARTIN  

COÛT DE LA 

RESTAURATION  

 

60 000E 

Coulée en bronze par  



LA FONDERIE 

PARISIENNE  

THIEBAULT.  

 

SCULPTEUR :  

Jean-Baptiste Hugues est 

l’auteur en 1898 de deux 

statues en façade de la 

gare de Tours représentant 

Nantes et Limoges et en 

1899 des deux allégories de 

l’Éducation et de la Force 

en façade de l’Hôtel de 

Ville. 


6 ÉLÉMENTS 

La statue est constituée de 

plusieurs éléments moulés 

séparément puis assemblés 

par brasure et/ou rivetage

 

 



POIDS

 

Environ 2 TONNES

  

dont 300 kg pour 



l’armature intérieure 

ÂGE


 

127 ANS 

INSTALLÉE LE 



 

9 NOVEMBRE 1889  

au sommet de la basilique.   

 

 

   



 

SYMBOLIQUE 

 

Saint Martin est représenté dans son habit 

d’évêque, à la manière byzantine pour 

être dans le style de l’édifice.

La crosse qu’il tient dans sa main gauche 

n’est pas sans évoquer par sa simplicité le 

bâton pastoral.

Sur le visage, les détails d’une très grande 

finesse lui confèrent une très grande 

expressivité. La statue regarde vers le 

sud, en direction des nouveaux quartiers 

de Tours. Saint Martin domine et bénit la 

ville.

Le bras droit de la statue abrite les 



reliques de saint Martin, saint Brice, saint 

Perpet et saint Grégoire de Tours.

Il porte un pallium jeté sur les épaules, 

à la manière byzantine. Des ornements 

couvrent différentes parties de la tunique 

et des gants. 

Une copie du buste de la statue est visible 

dans la basilique.

Le bas de la chasuble est décoré.

 

ÉTAT DES LIEUX

La statue est recouverte d’une patine 

verdâtre naturelle (vert-de-gris ou 

carbonate de cuivre). 75 % de la surface 

étaient couverts par des croûtes noires 

dues à la pollution atmosphérique. 

 

Les premières investigations sur la statue 



laissaient apparaître des résidus de 

dorure à la mixtion sur divers ornements : 

mitre, manches et bas de la chasuble, 

étole, volute de la crosse, gants, collier... 



 

RESTAURATION

La restauration de la statue porte sur un 

nettoyage des couches de pollution par 

micro-sablage à la poudre de noyaux.  

Les attributs épiscopaux sont dorés après 

un décapage de la patine vert de gris pour 

faire apparaître le bronze (les bords de la 

chasuble, la bague, la médaille, le sommet 

de la crosse, une partie de la mitre, les 

poignets des gants...).

Elle culmine  

à 50 m au 

sommet de la 

basilique.

Taille :  

4,25 m


Une partie de la mitre (coiffe de 

l'évêque) sera dorée.

ST MARTIN, TOURS & MOI

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ST MARTIN, TOURS & MOI

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LA BASILIQUE

LA BASILIQUE




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