Premier match hors-concours, contre les oilers


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PREMIER MATCH HORS-CONCOURS, CONTRE LES OILERS 

pages 30 à 32 

Joe Poplawski, des Blue Bombers, a levé les pattes quand Phil Jones (6), le demi de 

sûreté des Concordes, s'est occupé de lui...

 Photo LA PRESSE Bernard Brault 

LA DÉFENSIVE, DATTILIO ET ARAKGI! 

Les

 Concordes tiennent 

tête aux Bombers,

 14-14 

pages 34 et 35 

LES EXPOS PERDENT 4-2 À NEW YORK 

Fanning, lui, prend ça 

à coeur et est expulsé 

pages 36, 37 et 57 


TROIS MOIS APRÈS  S O N DÉPART DE WINNIPEG 

«Je ne comprends toujours pas 

pourquoi

 Fergie m'a échangé...» 

WM EDMONTON — «À mon ar-

™ rivée à Winnipeg demain 

(aujourd'hui),  j ' i r a i dire bon-

jour à John Ferguson.  J e ne 

p e u x  p a s lui en  v o u l o i r de 

m'avoir laissé partir pour mon 

équipe et ma ville préférées, le 

Canadien de Montréal, même si 

je ne comprends toujours pas 

pourquoi il m'a échangé...» 

TOM LAPOINTE 

Lucien DeBlois jouera ce soir 

un premier match hors-concours 

dans les Prairies contre son an-

cienne équipe, les Jets de Winni-

peg. Pour lui, ce sera des retrou-

v a i l l e s  é t r a n g e s  p a r c e  q u e 

jamais il n'aurait cru quitter les 

Jets après avoir compté 34 buts 

l'an passé. 

«Quelques jours après la tran-

saction, je me suis demandé si je 

n'avais pas fait une fausse ma-

noeuvre quelconque avec Fer-

gie, a-t-il réfléchi tout haut hier 

matin, lors du petit déjeûner. Et 

puis plus tard, je me suis dit que 

c'était bien plus une question 

monétaire.» 

Selon le nouvel ailier droit du 

Tricolore, qui jouait hier soir à 

Edmonton aux côtés de Thomas 

Rundqvist et de Ryan Walter, 

Ferguson avait d'autres priori-

tés . 

Avant tout les contrats 

de Babych et de Carlyle 

«Il devait s'occuper avant tout 

de la signature des contrats de 

Dave Babych et de Randy Carly-

le, deux défenseurs aux gros re-

venus avec qui il s'est entendu 

au cours de l'été, a-t-il prétendu. 

L'organisation ne roule pas sur 

l'or à Winnipeg et elle devait 

avoir moins d'argent pour moi.» 

DeBlois a aussi parlé de Perry 

Turnbull, celui que Serge Savard 

a envoyé dans les Prairies pour 

obtenir ses services. 

« S û r e m e n t  q u e  F e r g i e le 

voyait dans sa soupe depuis un 

certain temps, a-t-il poursuivi. 

Turnbull est un gars de la région 

de Winnipeg et il est un meilleur 

hockeyeur qu'il l'a  d é m o n t r é 

lors de son  c o u r t  p a s s a g e à 

Montréal.» 

L'athlète de Joliette a avancé 

plusieurs choses lors de notre en-

tretien au coffee-shop du Westin 

cT Edmonton, hier matin. Mais 

en dépit de ses nombreuses ex-

plications, ce n'était pas tout a 

fait clair dans sa téte. 

«Fergie ne m'a jamais donné 

la chance de négocier, a-t-il dé-

claré. C'est étrange parce que la 

même chose s'était produite à 

l'été 1983 avant que je joue mon 

année d'option à Winnipeg. Nous 

nous étions rencontrés un soir 

aux courses à Blue Bonnets et il 

m'avait dit d'attendre.  J e n'ai 

jamais eu de nouvelles depuis ce 

temps-là.» 



La faute à Pierre Lalonde 

Malgré ce départ de Winnipeg 

dans de drôles de circonstances, 

DeBlois gardera toujours un bon 

souvenir de sa carrière de trois 

ans chez les Jets où il fut capitai-

ne la dernière année. Il gardera 

- Lucien DeBlois 

toujours aussi une bonne opinion 

de John Ferguson. 

•Winnipeg n'est pas une gran-

de ville comme Montréal, mais 

j ' a i aimé vivre dans ce coin de 

pays, a-t-il raconté. A mon avis, 

les gens se sont trop fiés sur la 

chanson de Pierre Lalonde « à 

Winnipeg les nuits sont longues » 

pour déduire que la ville est mo-

che.  J e demeurais à Charles-

wood, une petite ville en banlieue 

où j'avais de l'espace et du bon 

air. Ma femme et mes enfants 

s'y plaisaient même si, à défaut 

de me répéter, ma vraie place 

est Montréal.» 

«Quant à Ferguson, a-t-il en-

c h a î n é  e n t r e deux bouchées, 

comme pourrais-je lui tenir ran-

cune. C'est lui qui m'a repéché 

en 1976 à titre de premier choix 

des Rangers de New York. C'est 

lui  a u s s i qui  m ' a  s o r t i des 

Rockies de Denver, une ville où 

je ne me plaisais pas. Non Fer-

gie ne devait pas me détester. Il 

m'a échangé chez nous, à Mont-

réal. Quant on a une dent contre 

un joueur, on le laisse partir 

pour une mauvaise ville. Pas 

pour la meilleure...» 

Le départ de Lucien DeBlois a 

été conclu pour le bien-être des 

deux partis impliqués. Mais pa-

rions que le nouveau  j o u e u r 

m o n t r é a l a i s posera quelques 

questions à Ferguson aujour-

d'hui quand il le croisera à Paré-

na de Winnipeg. 

D e B l o i s  v e u t  s e u l e m e n t 

savoir, histoire d'en avoir le 

coeur net et la conscience tran-

quille! 

MARK HUNTER A CRAINT LE PIRE L'AN DERNIER 

«J'ai

 cru que ma carrière était finie» 

0 0 


LU 

Où 

CD 

LU 

CO 

CO 


CN 





LU 



LU 







mm EDMONTON — Mark Hun-

™ ter n'est pas bavard de na-

ture. 

Dans les avions, dans les lob-



bys d'hôtel et même dans un ves-

tiaire, le cadet de cette famille 

de hockeyeurs n'élève jamais la 

voix. Il préfère rester dans son 

coin, le nez plongé dans un bou-

quin ou dans un journal. 

Mais ce Mark Hunter est un 

homme fascinant à découvrir en 

dehors de la patinoire. Sous sa 

carapace de joueur robuste et in-

traitable sur une patinoire, se 

cache un homme sensible. Un 

homme doux comme de la soie. 

Nouvellement  m a r i é depuis 

juin dernier à Linda, une Onta-

rienne qu'il fréquentait depuis 

des années, il file le parfait bon-

heur.  P o u r l'année 1984-85 au 

hockey, il envisage une grosse 

s a i s o n  p a r c e  q u ' i l a le goût 

d'exercer à plein temps le sport 

et le métier qu'il est venu près 

de perdre Tan passé. 

«Oui,  j ' a i craint le pire la sai-

son dernière, a-t-il confirmé. En 

dépit des deux opérations réus-

sies, je me posais des questions 

parce que la douleur persistait. 

Parce que je boitais jour après 

jour. J'ai vraiment cru par mo-

ment que ma carrière était fi-

nie.» 


Hunter est rassuré parce que 

depuis le début du camp d'en-

traînement, il ne ressent aucune 

douleur à son genou  g a u c h e . 

C'était sa  p r i n c i p a l e  h a n t i s e 

avant de rechausser les patins. 

«Pour exercer comme il faut 

ce métier, il faut absolument 

que ton esprit soit libre de tout 

tracas. Aujourd'hui, je me sens 

plus soulagé», a-t-il reconnu. 

Hunter, qui vient de parapher 

une nouvelle entente de deux 

saisons avec le Canadien, de-

vrait être en mesure de décro-

cher l'un des quatre postes d'ai-

liers droits, grâce notamment au 

transfert à l'aile gauche de Guy 

Lafleur, aux côtés de Guy Car-

boneau. 


«Je veux jouer et je veux aider 

cette équipe, a simplement com-

menté l'athlète de 21 ans (il en 

aura 22 le 12 novembre).  J e veux 

oublier toutes mes malchances 

passées.» 

Hunter, comme Pierre Mon-

dou et Mario Tremblay égale-

ment, a aidé sa propre cause par 

de bonnes séries éliminatoires le 

printemps dernier. Hunter avait 

démontré qu'il ne faisait pas de 

quartier avec personne quand il 

s'était permis de brasser la car-

casse de son frère Dale lors de la 

turbulente série contre les Nor-

diques. 

Le  n u m é r o 20 du Tricolore 

était aussi en pays de connais-

sance, hier soir, dans le premier 

match hors-concours de l'équipe 

face aux Oilers d'Edmonton et 

face à son frère Dave. 

«Mark donnera encore un bon 

coup de main au Canadien», a 

mentionné le porte-couleurs des 

champions de la Coupe Stanley. 

Les Hunter, une famille qui se 

tient en dehors de la patinoire. 

Une famille trop tranquille pour 

les relier à une histoire de dro-

gue, comme deux huluberlus 

l'ont avancé à une station de ra-

dio dans la Vieille Capitale. «Ne 

m'en parlez plus, a  d e m a n d é 

Mark lors de l'envolée Montréal-

Edmonton, vendredi soir. Vous 

savez comment nous sommes 

dans la famille. Vous connaissez 

la  r é p u t a t i o n  d e  p a p a . 

Alors...» T.L 

en prolongation 

Fuhr, la bague au doigt 

EDMONTON — Le gardien de but des Oilers d'Edmonton, 

Grant Fuhr, convolera en justes noces, cet après-midi, et il 

passera probablement sa lune de miel devant le filet de son équi-

pe. Les Blacks Hawks de Chicago suivent le Canadien, ce soir, en 

Alberta et Fuhr est le gardien probable. Autrement dit, ce n'est ni 

lui ni sa femme qui porte les culottes. C'est Glen Sather... 

La recrue



 Shayne Corson

 a eu le malheur de roupiller lors de 

l'envolée entre Montréal et Edmonton, vendredi soir. Résultat: il 

s'est réveillé avec de la crème à barbe dans les cheveux et la 

cravate coupée. Faut payer pour apprendre les règlements! ! ! 

Wayne Gretzky

 a décidé de profiter de ses vacances, après le 

triomphe au tournoi de la Coupe Canada, pour se payer un voyage 

à San Diego. Les autres coéquipiers du 99 des Oilers dans la for-

mation d'Equipe-Canada ont aussi quitté Edmonton pour des va-

cances bien méritées. Ils sont tous attendus jeudi en vue du match 

contre les Maple Leafs de Toronto. 

Gretzky et les autres ont bien fait de ne pas rester à Edmonton. 

Imaginez donc qu'il neigeait, hier, sur 1'Alberta et déjà les 

«chaufferettes» fonctionnaient à demi-régime dans les taxis et les 

autobus. «Ne vous en faites pas, a informé un préposé au Westin 

d'Edmonton. Il est tombé trois pouces de neige à Calgary. Ici vous 

êtes dans le Sud», a-t-il informé. Façon positive de voir les cho-

ses... 


Lu dans le Toronto Star: l'instructeur des Maple Leafs de To-

ronto,


 Dan Moloney,

 veut faire de Jim



 Korn

 un deuxième John 

Tone///. Maloney aurait-il fait bénir l'équipement de Korn par le 

Saint Père lors du passage de Jean-Paul II dans la Ville-Reine? 

À propos du Saint Père, il y avait un reportage photographique 

à caractère sensationnel dans le Toronto Sun. En gros titre au-

dessus du reportage-couleur, on avait écrit dans un humour raté: 

«The men who shot the pope...» Aussi dans le Toronto Sun, on 

pouvait lire le reportage du départ de Jean-Paul II en page 5. En 

page 3, la Sunshine Girl avait préséance sur tout le monde, y com-

pris le Saint-Père. Où est le sens des valeurs? 

De retour aux petites nouvelles sportives. Les Jets de Winnipeg 

ont appris une mauvaise nouvelles ces derniers jours.

 Morris Lu-

kowich

 s'est tordu des ligaments a un genou en faisant du jog-

ging.

 John Ferguson

 serait en beau fusil. 

Le premier choix des Oilers d'Edmonton à la dernière séance 

de sélection,



 Seimar

 Ode/e/n. est également sur la liste des bles-

sés. Il souffre d'une blessure à un genou qui le tiendra au rancart 

pour la prochaine semaine.



 Jeff Brvbaker,

 un ancien Glorieux, 

vous vous en souvenez, s'est étiré l'aine au camp des Oilers. 

Le nouveau-venu chez les Oilers,



 Mike Kruscheinyski

,

 porte le 



numéro 26 pour la troupe de Glen

 Sather.

 Kruscheinyski a été 

obtenu des Bruins de Boston en retour de Ken

 Linseman. 

Claude Mouton

 accompagne le Canadien à l'étranger pour les 

matches pré-saison. Mouton n'a pas manqué de jouer son rôle de 

relationniste à la perfection vendredi soir en remettant des sigles 

du Tricolore aux hôtesses de l'air d'Air Canada. 

Le Canadien s'est envolé pour Winnipeg immédiatement après 

le match contre les Oilers. La rencontre commencera à 20h35, 

heure de Montréal.



 Greg Moffett

 sera le gardien de but partant 

pour l'équipe de

 Jacques Lemaire. 

Le Tricolore rentrera à Montréal après la partie mais l'avion 

nolisé de l'équipe atterrira à Mirabel. L'équipe devra ensuite fai-

re le trajet de l'aréoport Mirabel à Dorval par autobus. Les 

joueurs et les journalistes devraient arriver à la maison pour le 

chant du coq. Souhaitez-nous une bonne nuit. 



Tom Lapointe 

LE CANADIEN DOMINE LES OILERS MAIS S'INCLINE. 6-5 

mm

 Au terme d'un match ponc-

™ tué de 67 minutes de puni-

tion, le Canadien s'est incliné 6-

5, hier soir, devant les Oilers 

d'Edmonton. 

M a l g r é un but  m a r q u é  p a r 

John Chabot avec moins de deux 

minutes à faire dans la partie, le 

Canadien n'est pas parvenu à 

sauver un match qu'il avait légè-

rement dominé. 

Tendu plus qu'il ne le fallait, 

Partick Roy a fait une entrée 

difficile dans le petit du monde 

du hockey professionnel. Chan-

celant sur trois des six buts des 

Oilers, le jeune gardien de 19 ans 

n'a pas été capable de tenir son 

équipe dans le match. En troi-

s i è m e période,  n o t a m m e n t , le 

but qu'il a accordé à Willy Linds-

trom a enlevé toutes chances au 

Canadien de s'en tirer au moins 

avec un match nul. Roy a fait 

face à 26 lancers. 

Chris Nilan, avec un but à 7:21 

du  d e r n i e r  e n g a g e m e n t ,  a v a i t 



SOMMAIRE 

EDMONTON 6 

CANADIEN 5 

PREMIÈRE PÉRIODE 

1 CANADIENS Chabot 

(McPhee. Tremblay) 11:32 

2 EDMONTON: McClelland 

(Jackson. Hughes) 14:11 

3 EDMONTON: 

Jalo 16:27 

4 EDMONTON: Krushelnyski 

(Habscheid, Melnyk) 18:41 

PUN.: Mogg, Edm. (servie par Smith) 

0:26; McCelland. Edm. 1:50; Svoboda, 

Can. 3:49; Habscheid, Edm.  5 : 3 1 ; Cor-

son, Can. 8:54; Corson. Can., Smith, 

Edm. 13:46; Carlson, Can., Beuke-

boom, Edm., majeures 14:11; Hunter, 

Can.  1 8 : 1 8 , Boettyer. Edm  1 8 : 5 9 ; 

Svoboda. Can. 19:25. 

DEUXIÈME PÉRIODE 

5 EDMONTON: McClelland 

(Fogolin) 3:37 

6 CANADIEN: Richer 

16:12 

7 CANADIEN: Waiter 

(Ludwig. Kurvers) 19:50 

PUN.: Green. Can. 3:32; McClelland. 

Edm. 4:16; Deblois. Can.. Habscheid, 

Edm. 5:46; Jackson, Edm., Hughes, 

Edm. 8:09; Nattress, Can. 10:35; Nat-

tress, Can., majeure. 10 minutes  d i n e ; 

McClelland, Edm. majeure 12:56; Beu-

keboom. Edm. 14:09; Sherven, Edm.. 

16:10; Rundqvist. Can.. 17:31; Edmon-

ton, banc (servie par Smith) 18:36. 

TROISIÈME PÉRIODE 

8 EDMONTON: Habscheid 

1:00 

9 CAN.: Nilan 

7:21 

10 EDMONTON: Lindstrom 

16:04 

11 CAN.: Chabot 

18:36 

PUN.: Sherven. Edm. 2:17. Green. Mtl. 

3:52. Smith, Edm.. 19:27. 

TIRS AUX BUTS 

pour

 Patrick

 Roy 

porté la marque à 5-4 avant que 

Lindstrom ne redonne aux Oilers 

une avance de deux buts. 

John Chabot, avec deux buts, a 

dirigé  l ' a t t a q u e du  C a n a d i e n . 

Stéphane Richer et Ryan Walter 

ont complété la marque chez les 

perdants. 

À la défense, Tom Kurvers a 

créé une belle impression, hier 

soir. Très calme, il n'a commis 

que de très  r a r e s erreurs. 

Des punitions à la tonne 

Le match n'était vieux que de 

26 secondes lorsque l'arbitre Bob 

Hall a signalé la première puni-

tion du match. C'était la premiè-

re d'une série de 14 au cours du 

premier engagement. Sévère à 

l'excès en certaines occasions, 

Hall aura au moins eu le mérite 

d ' ê t r e  é q u i t a b l e . Il a  d é c e r n é 

aux deux équipes sept punitions 

chacune. 

Mais le déferlement ininter-

rompu de punitions n'a pas vrai-

ment permis aux joueurs des 

deux équipes de s'exprimer à 

leur aise. Plus souvent qu'autre-

ment, le premier engagement a 

donné lieu à du jeu décousu. 

Avec  t o u t e s les  r e c r u e s  q u i 

avaient été lancées  j u r la glace 

en  m ê m e temps, il fallait cepen-

dant s'attendre à quelque chose 

de semblable. 

Le  C a n a d i e n a eu  d r o i t à 

quatre avantages numériques au 

cours du premier engagement. 

L e m a i r e a  u t i l i s é  p l u s i e u r s 

joueurs lors des attaques massi-

ves de son équipe, mais aucune 

combinaison n'a  s e m b l é fonc-

tionner. 

Svoboda a été employé à la 

pointe aux côtés de Rick Green à 

quelques reprises, mais pas plus 

que les autres n'est-il parvenu à 

menacer la forteresse adverse. 

À la mi-période, John Chabot a 

inscrit le premier but de la ren-

contre sur des aides de Mike 

McPhee et Mario Tremblay. 

Les Oilers ont répliqué avec 

trois buts rapides, dont deux ont 

été  m a r q u é en avantage numéri-

que. Kevin McClelland, Risto 

Jalo et Mike Krushelnyski ont 

été les auteurs de ces buts. 

Patrick Roy, qui était devant 

la cage du Canadien, a paru fai-

ble seulement sur le but de Jalo. 

Sur un lancer décoché du cercle 

de la mise au jeu, Roy est de-

meuré au fond du rectangle et 

s'est jeté rapidement sur la gla-

ce. Le tir est passé à sa droite, 

juste au dessus de son épaule. 

À noter au cours du premier 

engagement, un combat vicieux 

mettant aux prises Kent Carlson 

et Jeff Beukeboom. 



La réplique 

Le Canadien s'est montré plus 

opportuniste au cours du second 

engagement. Hall a été tout aus-

si sévère qu'il l'avait été en pre-

mière période, mais cette fois-ci, 

un peu à l'avantage du Cana-

dien. 


Stéphane Richer a déjoué la 

vigilance de Mike Zanier à la 16e 

minute au cours de la huitième 

attaque massive de la troupe de 

Lemaire. Richer, de  m ê m e que 

John Chabot, sont peut-être les 

deux joueurs qui ont le plus im-

pressionné, hier soir, chez le Ca-

nadien. Rapide, le jeune joueur 

de centre semblait un des seuls à 

savoir vraiment quoi faire avec 

la rondelle. 

Le but de Richer permettait au 

Canadien de réduire à deux buts 

l'avance de trois points qu'avait 

procuré McClelland aux Oilers 

en début de période. 

Au milieu de  l ' e n g a g e m e n t , 

Rie Nattress a engagé le second 

c o m b a t de la  r e n c o n t r e  a v e c 

McClelland. En plus d'une puni-

tion majeure, Nattress a écopé 

de 10 minutes de mauvaise con-

duite pour avoir frappé son ad-

versaire après que l'arbitre se 

s o i t  i n t e r p o s é  e n t r e lui et 

McClelland. 

Avec un peu moins d'une mi-

nute à faire à la deuxième pério-

Mark Hunter, du Canadien, tente de se défaire du défen-

seur Larry Melnyk, devant le filet des Oilers en première 

période du match hors-concours, le premier du Tricolore 

cette saison, disputé hier soir à Edmonton.

 Photolaser PC 

de, Walter a réduit l'avance des 

Oilers à un but en marquant 

avec  l ' a i d e de  C r a i g Ludwig. 

Posté devant le filet, Walter a 

fait dévier un lancer décoché de 

la ligne bleue. 

cells

  é t a i e n t  t r è s  t e n d u s » 

A p r è s le  m a t c h ,  l ' e n t r a î -

neur-chef du Canadien ne 

blâmait personne pour le revers. 

« Dans les  c i r c o n s t a n c e s ,  j e 

suis satisfait, disait Jacques Le-

maire. Si nous considérons ce 

T O M lAPOiMTE 

que les gars ont fait de la pre-

mière à la troisième période, on 

a pu noter une nette améliora-

tion dans leur jeu à mesure que 

le match progressait. Ils étaient 

très tendus et ne patinaient pas 

au premier vingt.  P a r contre, en 

t r o i s i è m e , ils  a v a i e n t eu le 

temps de se ressaisir et ils sont 

venus tout  p r è s  d ' a n n u l e r le 

match. » 

Les Oilers ont écopé d'une pu-

nition décernée à Steve Smith, à 

33 secondes de la fin du match, 

et Lucien Deblois s'est fait «vo-

ler* un but par le gardien Mike 

Zanier. 


« Il (Zanier) ne mérite pas de 

felicitation pour son geste, affir-

mait Deblois. C'est ma faute, 

j ' a i lancé tout droit dans sa mi-

taine. » 

L e m a i r e n'a  p a s voulu non 

plus accabler le cerbère Patrick 

Roy qui gardait le filet du Trico-

lore. 

« Il était nerveux et je n'arri-




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