Mathieu alex


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Le Havre

MATHIEU ALEX

• +33 (0)6 26 59 19 18

Après le jumelé réalisé par Avenir Certain &

Crisolles dans le Prix de la Nonette 

Gr.2


la 


2 ans

QUEEN BEE

remporte 

le Prix du Calvados 

Gr.3

à Deauville.



Félicitations à tout son entourage !

SYLVAIN VIDAL

• +33 (0)6 20 99 10 15

www.lacauviniere.com

LA

C

AUVINIÈRE



Lorsque nous avons rencontré Wesley Ward jeudi dernier, nous avons

d’abord parlé avec lui de Hootenanny (Quality Road), candidat au

Darley Prix Morny (Gr1). Puis nous avons prolongé notre entretien

avec des sujets plus politiques : médication, dirt, élevage, etc. 

Depuis que la PETA a filmé l’écurie de Steve Asmussen à son insu,

révélant mauvais traitements et dopage sauvage, les courses amé-

ricaines se posent beaucoup de questions. 

L’avis de Wesley Ward – un des très rares entraîneurs américains à

venir régulièrement en Europe – était donc particulièrement inté-

ressant à connaître.



Jour de Galop. – Rares sont vos confrères américains qui,

comme vous, traversent l’Atlantique pour courir en Europe.

Pourquoi ?

Wesley Ward. – Deauville est un endroit somptueux. D’une cer-

taine façon, Deauville me rappelle Del Mar, en Californie, où j’ai en-

traîné pendant dix-sept ans. C’est une vraie ville de course, avec les

chevaux qui s’entraînent sur la plage…



Les autres entraîneurs américains vous posent-ils des ques-

tions sur les courses européennes ? Pourquoi ne viennent-

ils pas plus courir en Europe ?

Les courses européennes leur font un peu peur et ils ne sont pas

familiarisés avec ces courses. Même si j’ai rencontré du succès ici,

cela représente un long voyage. Cela explique sans doute pourquoi

peu d’entraîneurs veulent venir. 

­

­



­

g

JOUR DE GALOP



PARTENAIRE DES COURSES 

LES PLUS PRESTIGIEUSES 

EN FRANCE

QATAR RACING AND EQUESTRIAN CLUB



LE QUOTIDIEN DES SOCIOPROFESSIONNELS DU GALOP DEPUIS 2007                               DIMANCHE 24 AOÛT 2014 # 2498

WESLEY WARD : L’INTERVIEW VÉRITÉ



MÉDICATION, DIRT, ÉLEVAGE

… 

2015. Mais les dirigeants sont en train d’installer un très

beau dirt. Ils ont vraiment investi pour trouver le top. Ils ont

pris la plus belle surface de dirt qu’ils aient pu trouver : elle

provient du lit d’un coude de l’Ohio River, et elle a vraiment

l’air magnifique. Pour la première fois, les chevaux devraient

évoluer dessus cette semaine.



De nombreuses études ont montré que le taux de

chevaux accidentés était plus important sur le dirt

que sur la Polytrack. Ne craignez-vous pas d’avoir

des problèmes avec les chevaux ?

J’ai eu beaucoup de succès durant toute la période où j’ai

entraîné sur la Polytrack de Keeneland, et j’ai pu garder

beaucoup de chevaux en pleine santé. Le dirt est une sur-

face un peu plus dure et un peu

piège pour travailler. Il faut être

très attentif, mais j’y suis par-

venu pendant dix-sept ans en

Californie. Et, je vous le répète,

les responsables de Keeneland

installent  vraiment  un  beau

dirt. Nous n’avons plus qu’à tra-

vailler dessus, et à faire atten-

tion à nos chevaux lorsqu’ils se

rendent  sur  cette  surface  et

lorsqu’ils en reviennent. Notre

travail est différent avec la polytrack, où vous savez que

vous pouvez sortir votre cheval de l’écurie et lui donner des

entraînements plus poussés sans crainte de le voir se bles-

ser autant que sur le dirt. 



Cette culture du dirt reste très spécifique aux Etats-

Unis, même si Meydan vient de remplacer sa Tapeta

par cette surface. Dans les autres pays, la sélection

est sur le gazon. 

Courir sur le dirt est une tradition, nous faisons cela depuis

longtemps.  En  Europe,  les  gens  sont  intéressés  par  les

courses sur le gazon. Aux Etats-Unis, ce sont les courses

sur le dirt qui les passionnent. 

g

g



WESLEY WARD

Et puis les chevaux européens rencontrent beaucoup de

succès lorsqu’ils viennent chez nous. C’est donc un autre

facteur de méfiance : les Européens ont un tel taux de réus-

site que beaucoup d’entraîneurs américains pensent peut-

être que les chevaux européens sont meilleurs. Ils n’ont

probablement pas envie de venir à un endroit qu’il leur est

étranger, donc ils ne connaissent pas les codes, et préfèrent

rester à la maison… Qui a envie d’effectuer un long voyage

pour finalement être battu ? 



No Nay Never et Hootenanny sont tous deux des re-

présentants de Coolmore. Comment êtes-vous venu

à travailler avec eux ?

J’ai la chance d’être très ami avec Paul Shanahan [un des

plus proches conseillers des boss de Coolmore, NDLR]. Il a

été très sympa avec moi lorsque je me suis installé comme

entraîneur. J’avais quelques pouliches qui ne valaient pas

grand-chose et que je faisais courir. Elles avaient de tous

petits pedigrees, et je n’avais pas d’argent pour pouvoir les

croiser avec les meilleurs étalons. Alors, il y a un certain

nombre d’années déjà, je suis allé me présenter à Paul Sha-

nahan. Je ne sais pas pourquoi, mais il m’a pris en sympa-

thie. Et il m’a laissé croiser mes modestes juments avec

leurs étalons exceptionnels. Nous avons rencontré beaucoup

de  succès  avec  ces  produits.  Pas  dans  les  très  grandes

courses, mais les chevaux ont montré beaucoup de cœur et

ont remporté beaucoup d’épreuves. Je les débourrais, et je

les entraînais. J’ai fait ce que j’avais à faire, et cela a mar-

ché. Et ce sont ces chevaux qui nous ont amené à la situa-

tion actuelle. Nous avons une excellente relation, dans le

travail et en dehors du travail. 

Vous êtes basé à Keeneland. L’hippodrome a décidé

de revenir au dirt, alors qu’il s’était doté d’une piste

en Polytrack. Que pensez-vous de ce « retour en ar-

rière » ?

Keeneland a malheureusement décidé de revenir au dirt,

parce que l’hippodrome va accueillir le Breeders’ Cup en

JDG – DIMANCHE 24 AOÛT 2014 – 2

Simplifier la vie des 

hommes,

la rendre agréable aux 

chevaux

Vous présente :

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MARDI 26 AOÛT



ENGAGEMENTS DE LA 12

e

ÉTAPE



Hubertus – Liebrecht – Gedächtnispreis (Gr3)

Engagements à 10h30 à France Galop

Champagne

officiel des

réceptions 

du Défi du

Galop

« Notre travail est



différent avec la

Polytrack, où vous savez

que vous pouvez sortir

votre cheval de l’écurie

et lui donner des

entraînements plus

poussés, sans crainte de

le voir se blesser autant

que sur le 

dirt.  »


g

WESLEY WARD

Et  pas  seulement  les  professionnels,  mais  les  fans  des

courses aussi. Dubai revient au dirt, et je pense qu’ils dési-

rent être forts sur les deux surfaces. Le gros problème est

que la majorité des pedigrees européens ne permet pas de

réussir sur le dirt. De même, lorsque les chevaux aux pedi-

grees américains doivent courir sur le gazon, cela devient

difficile, surtout sur longues distances. Les chevaux peuvent

sprinter sur le dirt, ce n’est pas un problème. Mais je crois

que plus la distance s’allonge, plus le pedigree ressort. Et de

toute façon, tous les chevaux ont une préférence pour une

surface ou pour une autre. 



Mais avec cette spécificité du dirt, les Etats-Unis ne

se sentent-ils pas seuls ?

Je suis le seul à venir ici et à courir sur le turf. Donc je me

sens un peu seul ! Il y a beaucoup à apprendre, et j’ai réussi

à attirer l’attention de quelques propriétaires

et éleveurs américains, sur le fait que nous

pouvions venir ici. Et aussi que nous pouvions

gagner ici. Personne ne sait de quoi l’avenir

est  fait.  Parfois,  il  suffit  d’un  petit  homme

comme moi pour entraîner de gros change-

ments, et j’espère que ce sera le cas. 



L’autre  gros  problème  aux  Etats-Unis

est la médication, infiniment plus per-

missive qu’en Europe.

Je trouve que toute cette histoire sur la médication aux

Etats-Unis est un peu hors de proportions. J’ai l’impression

que l’Europe entière pense que nous bourrons nos chevaux

de médicaments. Lisez les études qui ont été réalisées :

99,9 % des tests reviennent propres. 



Des  médications  sont  légales  en  compétition,

comme  le  Lasix,  qui  est  interdit  en  Europe.  Il  y  a

donc de la médication.

On peut aborder ce sujet de nombreuses manières diffé-

rentes. Evidemment, tous les chevaux que j’amène en Eu-

rope  courent  sans  Lasix.  Ils  sont  totalement  propres.

Hootenanny, par exemple, n’a jamais reçu de médication de

sa vie. Et c’est pareil pour tous ceux qui ont fait le voyage.

Mais j’ai aussi eu des chevaux qui saignaient et j’ai dû les

soigner. Croyez-moi, j’ai fait courir leur père, leur mère, leur

deuxième mère parfois, et eux n’avaient rien. Le saignement

n’a rien à voir avec la génétique, absolument rien. Je peux

vous parler d’une jument que j’ai entraînée, et qui a rem-

porté 250.000$ dans sa carrière. Sans Lasix, elle n’aurait

probablement jamais rien gagné. A l’entraînement, elle sai-

gnait un peu. En course, elle saignait par le nez. J’ai parlé

à un vétérinaire reconnu par l’Etat, il lui a administré du

Lasix, et elle a eu une belle carrière. Le Lasix aide un cheval

à ne pas saigner et à respirer.

Le problème est que la médication le jour de course,

ou bien l’usage de stéroïdes anabolisants à l’élevage,

remet en cause toute la qualité de l’élevage améri-

cain et des chevaux américains sur le plan interna-

tional. 

Prenons le cas de No Nay Never l’an dernier : ils ont prélevé

des  échantillons  de  crins,  et  tous  sont  revenus  propres.

Croyez-moi, je suis pour le dépistage le plus performant

possible. Ce qui est le plus important, c’est que le meilleur

gagne. Quant aux stéroïdes, cela n’est plus autorisé nulle

part aux Etats-Unis. Ni à l’élevage, ni nulle part. 

On reproche aussi au Lasix de permettre

de masquer les traces de substances il-

légales, et non pas seulement d’aider les

chevaux à respirer.

Oui,  j’ai  lu  beaucoup  d’études  à  propos  de

cela. Mais avec les tests modernes, c’est dif-

férent.  Nous  testons  l’urine  et  le  sang  et

croyez-moi… S’ils doivent vous avoir, ils vous

auront ! Aujourd’hui, le risque n’en vaut pas

la chandelle. Vous faites un drôle de business,

vous vous faites attraper, vous êtes banni. C’est simple. 



Êtes-vous donc d’accord avec le Jockey Club, qui sou-

haite interdire toute médication le jour de course ?

Si les Etats-Unis essayent de faire cela, de s’aligner sur l’Eu-

rope, je pense qu’il va y avoir un problème concernant le

programme. Aux Etats-Unis, nous courons toute l’année. Les

chevaux en Europe bénéficient eux d’un break durant l’hiver.

Ils ont le temps de respirer et de se reposer. Nous n’avons

pas de pause aux Etats-Unis, et la médication vient donc

aussi aider les chevaux à tenir le choc toute l’année. 



Sauf que le Lasix, par exemple, déshydrate les che-

vaux et leur fait perdre beaucoup de poids. Ils ont

donc besoin de plus de temps de récupération.

La médication est une chose. Mais il faut savoir qu’il y a

plein de nouveaux entraîneurs qui arrivent dans l’industrie

actuellement. Du temps où j’ai appris à entraîner, on vous

expliquait comment les travailler, mais aussi 

g

AU CŒUR DE L’ACTU



JDG – DIMANCHE 24 AOÛT 2014 – 3

Le Critérium du Fonds Européen de l’Elevage, 122.000€

The European Breeders’ Fund

The EBF: Tel: +44 1638 667960  e: info@ebfhorseracing.co.uk  



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24 août à Deauville

Une course sponsorisée, comme beaucoup d’autres, par le 

Fonds Européen de l’Elevage (FEE), qui a distribué 527.000€ 

d’allocations en France en 2014

Financé par les apports des Etalonniers européens, l’EBF (qui inclut le FEE)

a alloué 100.000.000€ à l’industrie des courses européenne.

« En Europe, les gens sont

intéressés par les courses

sur le gazon. Aux États-

Unis, ce sont les courses

sur le 


dirt qui les

passionnent. Et pas

seulement les

professionnels, mais les

fans des courses aussi.»


g

WESLEY WARD

comment leur administrer de la médi-

cation en vue d’un objectif, et com-

ment les vétérinaires pouvaient cacher

le problème d’un cheval. C’était légal,

mais cela est en train de disparaître

progressivement.  Et  c’est  bien  !  Je

pense que toute la nouvelle généra-

tion d’entraîneurs qui arrive actuelle-

ment,  avec  toutes  ces  lois  et

juridictions d’Etats, aura une façon de

faire plus proche de la méthode euro-

péenne, et sauront amener leurs che-

vaux sans aucune médication. 



La  médication  est  revenue  au

premier  plan  avec  l’affaire  As-

mussen.  Comment  avez-vous

vécu cette histoire ?

Je vais être franc : je pense que les

Européens  connaissent  bien  la  famille  Asmussen,  étant

donné que Cash a passé beaucoup de temps ici. Et ils sont

tous respectés. Cash l’est, son frère aussi, son père aussi.

Et je trouve que cette histoire est extrêmement triste : pre-

nez un homme qui a travaillé toute sa vie, qui se lève à 3h30

du matin tous les jours depuis qu’il est gamin, et qui a de la

réussite, partout dans le monde. Et voilà qu’arrive une fille,

qui réalise une vidéo où l’homme en question n’est jamais

montré, jamais présent, où il ne dit pas un mot. Elle n’a été

qu’avec  son  assistant.  Steve

Asmussen a travaillé toute sa

vie, et je trouve cela horrible.

Il  n’est  pas  dans  les  vidéos,

mais il en est une victime. Pen-

sez à toutes les années où cet

homme  a  travaillé,  s’est  levé

tout les matins, a entraîné des

centaines de chevaux, a mis de côté sa vie de famille pour

être certain que ses chevaux soient en meilleure santé pos-

sible, et une fille débarque dans l’idée de faire du mal, et

détruit tout cela. Des années et des années de travail. Je

trouve cela terrible. 



Pour vous, Steve Asmussen a donc été piégé par la

Peta, qui estime que les courses sont de la maltrai-

tance ?

Ce sont des chevaux de course ! Et je sais, depuis le premier

jour où je suis monté sur un de ces chevaux, qu’ils aiment

courir. Ils aiment la compétition. Et si vous n’en prenez pas

le plus grand soin, vous ne pouvez pas réussir. Regardez le

soin  apporté  à  ce  cheval  là  dans  son  box  [Hootenanny,

ndlr] : un box d’une propreté absolu, le cheval marche deux

à trois fois par jour, son lad est présent avec lui tout le

temps. Vous faites tout ce que vous pouvez pour prendre

soin des chevaux… Surtout quelqu’un comme Asmussen :

ce n’est pas par hasard s’il a eu du succès, c’est un perfec-

tionniste. Et cette fille débarque et fout tout en l’air, alors

qu’il n’est jamais nommé, ou montré dans un seul plan. Je

trouve cela honteux d’avoir publié cela. En Europe, tout le

monde considère que la médication est une chose horrible.

Mais, comme je vous l’ai dit, vous donnez du Lasix à un che-

val qui saigne et il peut réussir sa carrière. Il y a plusieurs

points de vue là-dessus. 

Pour ma part, j’aime les courses et les chevaux. Et j’ai une

ferme, où je peux envoyer les chevaux qui partent à la re-

traite, et je peux les retrouver là-bas. J’aime mes chevaux.

Lorsqu’un de mes pensionnaires a un petit problème, je vais

voir un vétérinaire, et s’il me dit que mon cheval a besoin

de soixante jours, je lui donne six mois. Et je le fais revenir

quand je sais qu’il est en parfaite santé. 

Avez-vous signé la pétition des entraîneurs améri-

cains pour des courses sans médication ?

Non, mais personne n’est venu me proposer de la signer.



L’auriez-vous signé si cela avait été le cas ?

Si Paul Shanahan me l’avait demandé, je l’aurais fait !



Que pensez-vous du programme de Gulfstream Park,

qui veut développer des courses sans Lasix ? Et que

pensez-vous du Breeders’ Cup, qui avait interdit le

Lasix dans les courses de 2ans avant de faire ma-

chine arrière ?

Voilà ce que je pense qu’il devrait se passer aux Etats Unis :

n’importe quel cheval doit avoir le droit de courir où son en-

traîneur le désire. Après une course, un vétérinaire reconnu

par  l’Etat  doit  examiner  le  cheval  et  faire  des  analyses.

C’était ainsi auparavant. Si le cheval saigne, alors il a besoin

de Lasix, peu importe son âge. Mais si ses analyses sont

bonnes et qu’il ne saigne pas, il n’y a aucune raison de lui

en donner. Cette médication ne doit être utilisé que si le

cheval saigne, être administrée par un vétérinaire reconnu

par l’Etat, et les examens pour en obtenir doivent être réa-

lisés par un vétérinaire reconnu par l’Etat. Le Lasix est une

chose utile pour les chevaux qui saignent. Imaginez avoir

un cheval avec un potentiel extraordinaire mais qui saigne.

Donnez-lui du Lasix, et il peut courir. Ne lui en donnez pas,

et alors, que faire avec lui ? Beaucoup de fausses informa-

tions sont diffusées par les personnes anti-Lasix. 

g

AU CŒUR DE L’ACTU



JDG – DIMANCHE 24 AOÛT 2014 – 4

Jour de Galop (JDG) et le site web www.jourdegalop.com sont exploités 

par la société Jour de Courses Editions, Sarl au capital de 1.000€, 

immatriculée au RCS de Nanterre (92) n°498635853. 

Siège social : 92, avenue du Général de Gaulle 92250 La Garenne Colombes. 

Directeur de la publication : Mayeul CAIRE. 

Numéro de Commission Paritaire : 0316W92237

Hébergement : SAS OVH, 2, rue Kellermann 59100 Roubaix (tél. : 0820698765).

« Nous n’avons pas de

pause aux États-Unis, et

la médication vient donc

aussi aider les chevaux à

tenir le choc toute

l’année. »

Wesley Ward (a

̀ droite) avec No Nay Never et David Flores



g

WESLEY WARD

Il ne faut pas les écouter, et croyez-moi, je ne suis pas un

avocat du Lasix ! Les chevaux qui n’en ont pas besoin ne

doivent pas en avoir. Ceux qui en ont besoin doivent en

avoir. C’est triste de voir un cheval saigner. Certes, c’est un

agent masquant. Mais avec les tests actuels, cela ne marche

plus. De toute façon, quelle que soit la voie que les Etats-

Unis choisiront, je la suivrai. Disparition de la médication ?

Si  c’est  ce  que  nous  faisons,  beaucoup  de  chevaux  de

course disparaitront du système. Et nous n’aurons pas le

choix. 

Il y a une sorte de paradoxe dans les courses améri-

caines. Elles sont très critiquées, aussi par le grand

public  suite  à  l’affaire  Asmussen,  mais  California

Chrome, par exemple, a fasciné les Etats-Unis toute

cette année. Votre pays sait donc encore créer de la

légende  autour  des  chevaux  :  on  le  voit  avec  des

films autour de Seabiscuit, Secretariat, ou Mine That

Bird récemment. Les courses américaines ont donc

toujours cette capacité à faire rêver ?

California Chrome est une histoire très récente. C’est encore

chaud dans les esprits. Beaucoup de chevaux avant lui ont

tenté de faire ce qu’il voulait réussir. Et il a perdu. Seabiscuit,

Secretariat ou encore Seattle Slew sont toujours dans les

esprits. Mais je pense qu’il y a beaucoup de choses à chan-

ger dans les courses américaines. Nous perdons beaucoup

de fans. 

Et je ne pense pas que ce soit

la médication le problème. Par

exemple : j’étais à l’hôtel et je

regardais Equidia. La qualité est

très  bonne,  magnifique.  Vous

avez  ces  magnifiques  images,

avec  ces  très  beaux  hippo-

dromes.  Et,  aux  Etats-Unis,

lorsque  vous  regardez  les

courses en dehors des grands jours, vous avez une qualité

d’image digne des années 70. Il n’y a que deux chaînes pour

les courses, pour 25 à 30 hippodromes par jour. Et après

vous zappez et vous regardez le tennis, le baseball ou le soc-

cer, et l’image est en HD. Imaginez une personne qui voit

une image de mauvaise qualité et une image de grande qua-

lité : c’est aussi comme cela que vous touchez les gens, et

que vous les amenez à un sport. Il faut faire tout ce qu’il faut

pour intéresser les gens, ne pas avoir une base immobile de

fans, et perdre de potentielles personnes intéressées. 

Pensez-vous  que  le  système  des  racinos  (hippo-

dromes équipés de jeux de casino) est un bon moyen

d’amener de nouvelles personnes aux courses, par

le jeu ?

Non, ce n’est pas un bon moyen d’amener les gens aux

courses. Mais c’est un bon moyen pour garder de bonnes

allocations, c’est bien pour les personnes travaillant dans les

courses, pour qu’ils puissent continuer. Au moins, avec les

racinos, vous avez un moyen de gagner de l’argent. J’ai

gagné un maiden pour 2ans avec un de mes représentants

l’autre jour à Saratoga. J’ai touché 40.000 dollars : cela me

donne envie de continuer. Vous avez besoin d’argent pour

poursuivre. Si nous avions les mêmes allocations qu’en An-

gleterre, nous n’aurions plus de propriétaires, et les courses

disparaitraient. 

J

AU CŒUR DE L’ACTU

JDG – DIMANCHE 24 AOÛT 2014 – 5

« Imaginez avoir un

cheval avec un potentiel

extraordinaire mais qui

saigne. Donnez-lui du

Lasix, et il peut courir.

Ne lui en donnez pas, et

alors, que faire avec

lui ? »

POURQUOI LE PRIX DES MARETTES ET



LE PRIX DE CRÈVECŒUR ONT-ILS

CHANGÉ DE DATE ?

Traditionnellement, le Prix des Marettes et le Prix de Crève-

cœur (F – 1.600m) se disputaient en début de meeting, et

le Prix de la Reboursière ainsi que le Prix de Montaigu (F –

1.500m) plutôt en fin de meeting. En 2014, les dates de ces

courses ont été interverties. François Boulard, directeur pro-

gramme et régions de France Galop, nous a expliqué pour-

quoi : 

« Il nous semblait plus logique de courir en premier



les deux

maidens


sur 1.500m, puis les deux 

maidens


sur

1.600m. Cela nous semblait tout simplement plus cohérent.

Chez France Galop, nous essayons aussi de ne pas changer

le nom des prix, mais certains entraîneurs nous ont fait la

remarque qu’ils préféreraient que les Marettes et le Crève-

cœur se disputent toujours à la même date, comme c’était

le cas l’année dernière et depuis longtemps, quitte à passer

sur la distance de 1.500m. C’est peut-être quelque chose

que nous allons considérer l’année prochaine. »

LE PRIX DES LÉGENDES RAPPORTE

68.000 € À L’ASSOCIATION DES JOCKEYS

La troisième édition du Prix des Légendes a vu treize an-

ciens jockeys enfiler leur casaque pour retrouver les sensa-

tions  qu’ils  ont  connues  durant  plusieurs  années.  Cette

épreuve a été remportée de haute lutte par William Mongil,

sur la P.S.F. de l’hippodrome. Cette course, placée sous le

signe du sport et de la solidarité, a pour but principal de ré-

colter des fonds pour l’Association des Jockeys. Elle a permis

à  France  Galop,  organisateur  de  l’événement,  avec  le

concours des partenaires de la journée (Lucien Barrière,

PMU, Longines, Étalons la Cauvinière, Equidia Live, Paris

Turf, Arqana et l’Agence Martinez) de reverser 68.000 € à

l’Association.

LES PONEYS FONT LE SHOW À DEAUVILLE

Pour la première fois à Deauville, deux courses de po-

neys venant de toute l’Europe ont été organisées en fin

de  réunion.  La  première,  réservée  aux  poneys  de

grande  taille,  a  été  gagnée  de  bout  en  bout  par  un

poney  venant  de  Belgique,  Socks,  associé  à  Milan

Bulckaen. L’arrivée de la course des petits poneys a été

plus disputée, et Zarkava a connu sa première défaite,

malgré le port d’œillères. Elle a été devancée par Ruby,

monté par Benoît de la Sayette. 


FIN DE CARRIÈRE POUR SHEA SHEA

Lauréat du Al Quoz Sprint (Gr1), puis deuxième des King’s

Stand Stakes et des Nunthorpe Stakes (Grs1), avec Chris-

tophe Soumillon, Shea Shea (National Emblem) ne sera

plus revu en piste. C’est ce que son entourage a décidé,

après sa défaite dans les Nunthorpe 2014. 

« Ses saigne-

ments sont devenus un problème, 

a expliqué son entraîneur,

Mike de Kock, sur son site web

. Nous n’allons donc pas in-

sister. C’est un superbe galopeur, qui possède une grande

classe. Il mérite de se reposer et de s’amuser, sans la pres-

sion des voyages et de l’entraînement. Nous lui avons trouvé

une magnifique maison à Mauritzfontein Stud. Je tiens à ex-

primer ma gratitude envers les propriétaires de Shea Shea.

Nous avons eu le privilège de connaître Brian Joffe, l’un de

ses copropriétaires, dont la joie à l'hippodrome était com-

municative. Brian aime les chevaux et il a toujours mis les

intérêts de Shea Shea avant toute autre chose. Il a suggéré

et soutient pleinement la retraite du cheval

»



Au total, Shea

Shea aura remporté onze de ses vingt-six courses, pour un

total de 854.436 £.

AU CŒUR DE L’ACTU

JDG – DIMANCHE 24 AOÛT 2014 – 6

COURSE DES LÉGENDES : WILLIAM MONGIL

CONSERVE SON TITRE

Lauréat de la course des Légendes l’an dernier, William

Mongil a conservé son titre cette année, associé à Lu-

minous Mind (Lemon Drop Kid). Il a devancé l’un des

copains d’apprentissage, Éric Legrix, avec Stranger in



Paris (Oasis Dream), et Miguel Blancpain, avec Mon-

synn (Rail Link). Les bénéfices des paris engagés sur

cette course sont reversés à l’Association des jockeys,

pour ses œuvres sociales. 

10 février 

14



19 août

20



22 octobre

17



18 novembre

6



9 décembre 

31 janvier

11



12 septembre

JOUR DE GALOP

(Ceci est un jeu.)

Pour ceux qui veulent suivre l’actualité du galop,  il y a

On peut aimer le cheval sous toutes ses formes. Et préférer le galop.



OH !

jourdegalop.com

NOUVEAU DOUBLÉ POUR LE HAVRE

Après Saint Grégoire et Sainte Croix, vainqueurs lors

de la réunion de Clairefontaine, vendredi, Le Havre a eu

deux nouveaux produits lauréats, ce samedi : Queen



Bee, sa première gagnante de Groupe, âgée de 2ans,

vainqueur du Prix du Calvados-Longines (Gr3) et Sona-



dora, lauréate du Prix F. Ducassou (G), à Dax.

Queen Bee (Le Havre) avait déjà justifié, en partie, les

67.235 € déboursés après son succès dans un "réclamer"

par Bruno Barbereau, pour Gérard Augustin-Normand et

Louis Duquesne (Écurie La Boétie), en remportant dès sa

sortie suivante une course D. Elle avait ensuite couru en

demi-teinte lors de ses deux essais au niveau supérieur.

Dans le Longines Prix du Calvados (Gr3), sa pointe de vi-

tesse, celle-là même qui avait séduit Bruno Barbereau, a fait



DEAUVILLE, SAMEDI

la différence. Placée dans le sillage de la favorite, Calypso



Beat (Speightstown), par Grégory Benoist, Queen Bee l’a

sûrement dominée à la fin. Queen Bee appartient donc dés-

ormais, en association, à Gérard Augustin-Normand et à

l’Écurie La Boétie. Sylvain Vidal, manager de la casaque

blanc et violet, nous a dit : 

« Il manquait cette année un

gagnant de Groupe de 2ans à Le Havre, et c’est désormais

chose faite ! 

­

­

­



g

JDG – DIMANCHE 24 AOÛT 2014 – 7

LONGINES PRIX DU CALVADOS (GR3)

QUEEN BEE ÉCRIT SON HISTOIRE



Prix du Calvados (Gr.3), Deauville

Entraîneur : Elie Lellouche

Propriétaires : Gérard Augustin-

Normand et Ecurie La Boétie



Vente d’Automne 2013

Prix : 6.000 €

Acheteur : Con Marmane

Vendeur : Haras du Logis

F.12 Le Havre x Pan Tadeus

QUEEN BEE

PROCHAIN RENDEZ-VOUS



Vente de Pur-Sang Arabes

Jeudi 2 octobre

Saint-Cloud

UN INSTANT

MAGIQUE

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QUEEN BEE

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Acheteur : Con Marmane

Prix : 6.000



ente d’Automne 2013

V

Normand et Ecurie La Boétie

Propriétaires : Gérard Augustin-

Entraîneur : Elie Lellouche



.3), Deauville

(Gr

Prix du Calvados 

 

 



   

 

 



Normand et Ecurie La Boétie

Propriétaires : Gérard Augustin-



.3), Deauville

 

 



   

 

 



 

 

   



 

 

 



 

   


 

 

 



 

   


 

 

endeur : Haras du Logis



aint-Cloud

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Vendeur : Haras du Logis



Acheteur : Con Marmane

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Jeudi 2 octobre



-Sang Arabes

ente de Pur

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-Sang Arabes

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L’ŒIL DE BRUNO BARBEREAU

Sylvain Vidal n’a pas manqué de féliciter Bruno Barbe-

reau, qui avait repéré Queen Bee lors de son succès "à

réclamer" à Longchamp et qui avait déposé le bulletin

lauréat dans l’urne. Il nous a raconté : 

« La pouliche

avait gagné avec des temps fractionnés qui sortaient de

l’ordinaire, notamment ceux d’accélération. Il est vrai

que l’on avait mis un peu d’argent, mais on n’a pas le

droit d’hésiter quand

on voit une telle ac-

célération. Il faut fé-

liciter Élie Lellouche,

qui a fait de l’excel-

lent travail et n’a pas

hésité à la rallonger.

C’est une grande sa-

tisfaction d’être asso-

cié à ce succès pour

Gérard 


Augustin-

Normand, qui a com-

pris 

depuis


longtemps  qu’il  n’y

avait rien de tel que

le  concret  pour  son

étalon Le Havre. »

g

LONGINES PRIX DU CALVADOS (GR3)

C’est  la  preuve  qu’il  produit

aussi des chevaux précoces.

La  pouliche  avait  fait  des

sore-shines,  ce  qui  explique

ses  deux  dernières  sorties

moins convaincantes. À pré-

sent, tout est calé et, logique-

ment, elle devrait aller sur le

Total  Prix  Marcel  Boussac

(Gr1). »

Louis Duquesne était aussi présent à Deauville, et

il nous a déclaré : 

« Le jour où Bruno Barbereau l’a récla-

mée, j’avais aussi mis un bulletin, mais moins élevé… J’ai

demandé si Gérard Augustin-Normand accepterait de s’as-

socier avec moi, et il l’a fait très gentiment. C’est exception-

nel de gagner cette course ! Nous étions loin d’être favoris,

mais nous avons voulu tenter le coup. Cette pouliche adore

les parcours en ligne droite, et même sur un terrain souple,

elle garde une excellente pointe de vitesse. »

Calypso Beat continue de progresser

Deuxième, Calypso Beat n’a pas démérité. Martin Cockerill,

le mari de la copropriétaire de la pouliche Pam Cockerill, a

expliqué : 

« Christophe Soumillon nous a dit que la pouliche

avait trébuché à un moment. Elle prouve en tout cas qu’elle

appartient à cette catégorie. Elle est très dure, et plus elle

court, plus elle progresse. Le terrain est assez collant au-

jourd’hui. Nous sommes en tout cas très contents. »

Sivo-

lière (Sea the Stars) a, elle aussi, été dérangée par l’état du

terrain, comme ce fut le cas à Longchamp, lors du Prix Ro-

land de Chambure (L). 

« La pouliche a fait un bon bout. Mal-

heureusement, la piste est trop souple pour elle. Elle préfère

le terrain plus ferme »

, a déclaré Jean-Claude Rouget.

La famille maternelle de Garswood

Queen Bee a été élevée par Julian Ince, au haras du Logis,

qui nous a confié : 

« J’ai vendu sa mère en décembre der-

nier, car ses premiers yearlings manquaient de taille. Queen

Bee n’est pas grande non plus, et elle a été vendue pour

seulement  6.000  €  en  novembre.  Nous  avions  choisi

Le Havre, car le croisement était excellent : on retrouve Pi-

votal du côté de sa mère, et Le Havre est un neveu de Polar

Falcon, le père de Pivotal. »

La deuxième mère de la pouliche, Polish Romance (Dan-

zig), a produit Irrésistible (Cadeaux Généreux), que l’on

retrouve dans le pedigree de Garswood (Dutch Art), lau-

réat du LARC Prix Maurice de Gheest (Gr1).



JDG – DIMANCHE 24 AOÛT 2014 – 8

DEAUVILLE, SAMEDI

LES CHRONOS

TEMPS PARTIELS

Du départ à 1.000m : 27’’32

1.000m à 600m : 25’’86

600m à 400m : 12’’37

400m à 200m : 11’’71

200m à l’arrivée : 11’’95

Temps total : 129’’21

326 

Haras du Logis 

326

 

 

Rahy


 

Noverre


 

 

Danseur Fabuleux



 

Surako


 

LE HAVRE

 

 



Marie Rheinberg

   


Marie D'Argonne

 

Pivotal



 

Kyllachy


 

 

Pretty Poppy



 

Danzig


 

N.

 (FR) 


 

F.b. 23/04/2012

 

 

PAN TADEUS 



2006 (GB)

 

 



Polish Romance 

1994


 

 

Some Romance



 

Qualifiée F.E.E. - Breeders' Cup 

- Owners' Premiums in France

 

LE HAVRE (2006), 4 vict., Prix du Jockey Club (Gr.1), Djebel (L.), 2e 



Poule  d'Essai  des  Poulains  (Gr.1).  Haras  en  2010.  Ses  premiers 

produits  ont  deux  ans.  Père  de  vainqueurs  dont  LA  HOGUETTE, 

Prix Hérod L., 

1

re 

 mère 

PAN TADEUS, n'a pas couru. Mère de : 

 

N., (voir ci-dessus), son deuxième produit.



 

2

e

 mère 

POLISH  ROMANCE,  1 vict.,  6  places  à  2  et  3  ans  en  GB.  Mère  de

 

10 produits en âge de courir, 3 vainqueurs dont : 



 

IRRESISTIBLE, (f., Cadeaux Généreux), 3 

vict. à 2 et 3 ans en GB, 

 

£54,825, Kilvington Fillies' St.



(L.), 4 places, 2e EBF Brownstown 

St.(Gr.3), Firth of Clyde St.



(L.). Mère de 4 vainqueurs dont :

 

INFALLIBLE, (f.), 2 



vict. à 2 et 3 ans en GB, £159,232, Nell Gwyn 

St.(Gr.3), 2e Coronation St.



(Gr.1), Falmouth St.(Gr.1). Mère de : 

Mutakayyef, (m.2011, Sea The Stars), à l'entraînement en GB.

 

Penchant, (f.), n'a pas couru. Mère d'un vainqueur : 



 

GARSWOOD,  (m.2010,  Dutch  Art),  3 

vict.  à  2  et  3  ans  en  GB, 

£165,401,  Lennox  St.(Gr.3)  (13),  European  Free  Hcap 



(L.)  (13), 

Harry  Roseberry  St.(L.),  2e  Cornwallis  St.



(Gr.3),  3e  Prix  de  la

 

Forêt (Gr.1) (13).  



Bruni Heinke, (f.2011, Dutch Art), à l'entraînement en GB.

 

Bold Desire, (f., Cadeaux Généreux), 



1 place à 3 ans en GB

. Mère de : 

 

PARLIAMENT SQUARE, (m.2010, Acclamation), 2 

vict. à 2 ans en 

Irlande,  Tipperary  St.(L.),  7  places,  3e  Darley  Prix  Morny 



(Gr.1)

Whitehead Memorial St.(L.) (13), et £84,219. 

 

Whowasright, (m.2011, Pivotal). 



 

3

e

 mère 

SOME  ROMANCE,  5  vict.  aux  USA,  $545,355,  Frizette  S.

(Gr.1)

Matron  S.(Gr.1),  Post  Deb  S.



(Gr.3),  2e  Monmouth  Oaks 

(Gr.1)

S.A. Oaks (Gr.1), Las Virgenes S.



(Gr.1). Mère de 7 vainqueurs dt: 

 

POLISH LOVE, (m.), 5 



vict. aux USA, $74,409, New Mexico State 

 

Fair H.(L.), 2e Downs at Albuquerque H.



(L.). Etalon. 

Crazy Fling (f.), 1 



vict. aux USA, $47,990. Mère de 9 vainqueurs dont :

 

Yin Yang Master (AUS), (m.), 1 



vict., 2e Waikato Guineas 

(Gr.3)

Crazy Deputy, (m.), 2 

vict. aux USA, 2e Sport of Kings Futurity 

(L.)

Crazy Summer Fling (f.), 2 



vict. aux USA. Mère de 

Summer Movie

4

e

 mère 

ZIPPY DO, 15 vict. aux USA, $167,893, Columbiana H.

(Gr.2). Mère de: 

VILZAK, 3 vict., $557,602, Hollyw. Turf Cup Cup Inv. H.

(Gr.1).Etalon. 

JANE'S DILEMMA, 15 vict., $546,756, Gallant Fox H.

(Gr.2). Etalon. 

CASEY'S ROMANCE, (f.), 7 

vict., $212,510, Pacific Heig

hts H.(L.).  



MINT COOLER, 4 vict., Primrose S.(L.), 2e American Oaks 

(Gr.1)

 

cour C - box 189 

Deauv. 11/2013 


5E · 14H32 > PRIX LONGINES - PRIX DU CALVADOS

Gr3 - Plat - Femelles - 80.000

€ - 1.400m

Pour pouliches de 2 ans n'ayant pas gagné une course du Groupe II. Poids :56 k.



1re   QUEEN BEE (56) f2

       Le Havre & Pan Tadeus

       Pr/Assoc. G.Augustin-Normand/Ec.La Boetie - El/Julian Ince

       Ent/E. Lellouche - J/G. Benoist

Arqana, Deauville, novembre 2013, yearling, 6.000€, vendue par

le Logis à Con Marnane



2e    CALYPSO BEAT (56) f2

       Speightstown & African Skies

       Pr/Assoc. Cockerill/Hillen/Graham - El/Sh Bloodstock

       Ent/K. A. Ryan - J/C. Soumillon



3e    SIVOLIÈRE (56) f2

       Sea the Stars & Sefroua

       Pr/Mme M. de Chambure - El/Janus Bloodstock Inc.

       Ent/J.-C. Rouget - J/J.-B. Eyquem

Arqana, Deauville, août 2013, yearling, 170.000€, vendue par

Etreham à Meridian International Sarl

Autre(s) partant(s) dans l'ordre d'arrivée : Kindly DismissAutre(s)

partant(s) dans l'ordre d'arrivée : La Khaleesi, Santa Helena.

Tous couru (6).

(Turf) Très souple. 1'29''21. Ecarts : 1/2 - 1 1/4 - 3/4 - D/H.

SYLVAIN VIDAL • +33 (0)6 20 99 10 15

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6E · 15H08 > PRIX PMU - GRAND HANDICAP 

DES SPRINTERS

Course B - Plat - Handicap divisé (+15 ; +16) - Première épreuve - 70.000

- 1.000m


Pour chevaux entiers, hongres et juments de 3 ans et au-dessus, ayant couru depuis le

1er février 2014 inclus.



1er   ROBERT LE DIABLE (56,5) H5

       Dutch Art & Red Begonia

       Pr/B. Lynam - El/Frederic Flechner

       Ent/D. Prod'homme - J/F. Prat

Arqana, Deauville, août 2010, yearling, 12.000€, vendu par Ellon

à Antoine Lamotte d’Argy



2e    CAMBIO DE PLANES (60) H5

       Dutch Art & Barreda

       Pr/F. J. Lacosta Guindano - El/Felix Maria Gonzalez Vela

       Ent/C. Delcher-Sanchez - J/P.-C. Boudot



3e    AKSIL (59) f4

       Spirit One & Néra Zilzal

       Pr/Haras de la Gousserie - El/Bouzid Chehboub

       Ent/M. Boutin - J/C.-P. Lemaire

Autre(s) partant(s) dans l'ordre d'arrivée : Frascata, Fred Lalloupet,

Pretty Panther, Artplace, Sorry Woman, Sea Trial, Chopsoave, Pala-

bre, Le Valentin, Spirit Quartz, Ghor, Ministre d'Etat, Vital Spirit.

Tous couru (16). (Turf) Très souple. 0'58''78. Ecarts : 3 1/2 - 3/4 - NEZ.



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3 palefreniers-soigneurs en CDI

Vous serez principalement chargé de l'entretien quotidien 

du haras et des chevaux.

Vous devez posséder une bonne connaissance des chevaux.

Merci de transmettre vos candidatures (CV + photo 

et lettre de motivation) à CV_haras@yahoo.fr

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amoureux des chevaux. J’ai beaucoup aimé la manière dont

il a gagné. C’est encourageant pour l’avenir. » 

Freddy Head

a expliqué en ce qui concerne Almanaar : 

« Il est difficile,

très difficile. Aujourd’hui, dans les stalles, cela s’est relati-

vement  bien  passé.  À  l’entraînement,  lorsque  les  stalles

s’ouvrent, il se retourne presque dans sa stalle et ne sort

pas. Je n’ai jamais vu ça. S’il prend bien cette course, il va

être un bon cheval. Tout se jouera dans la tête. Il court très

bien, et il a beaucoup à gagner. C’est encore un gros bébé,

c’est pour cela qu’il a les œillères. Il a une grosse marge de

progression.  »

Toujours  vu  aux  avant-postes,  Capo



Maximo (Cape Cross) a conservé la troisième place. 

Le frère de More than Sotka

Acheté 205.000 € aux ventes Arqana d’août 2013, Mosta-

neer est un propre frère de More Than Sotka, gagnant du

Prix des Jouvenceaux et des Jouvencelles (L). Leur mère,



King’s Doll (King’s Best), n’a jamais couru, mais a aussi

produit le bon cheval d’obstacle Lough Kent (Barathea). Il

s’agit d’une fille de 



Do'stlaringiz bilan baham:
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