«Que ferait-il dans un calendrier de 80 matches?» Serge savard:«Je n'ai aucune assurance, aucune certitude et que de l'espoir dans le cas de Tretiak. J'ai toutefois la ferme conviction que ça peut marcher


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Participez au concours et courez la chance 

de gagner un des 500 albums Lucky Luke, 

Achille Talon ou la Jungle en Folle qiite nous 

offrirons en cadeau. 

LE TIOU 

Parmi tous les enfants qui participeront au 

concours «Vos héros favoris», 600 d'entre 

eux seront choisis au hasard et gagneront 

un des 500 albums mentionnés plus haut. 

et courez ia chance de gagner. 

- •—* 


R È G L E M E N T S 

1. Pour participer au concours, il suffit de découper. a tous les jours, a compter du 

3 janvier le héros ou le personnage de «La Petite Presse» que vous prêterez. Les 

samedis 7 et 14 janvier. LA PRESSE publiera une annonce sur laquelle vous 

pourrez coller, dans la case correspondant a la journée, le héros ou le person-

nage. Par la suite, vous devrez nous faire parvenir l'annonce en y joignant le cou-

pon de participation 

2. Le tirage au sort des 500 gagnants aura heu les 23 et 24 janvier 1984 3 LA 

PRESSE et tes 500 gagnants recevront leur prix par courrier. 

3. La valeur totale des prix est de 3  2 5 0 $ et comprend. 500 albums de bandes des-

sinées dont 175 exemplaires d'Achille  l a l o n . 175 exemplaires de Lucky Luke et 

150 exemplaires de la Jungle en Folie. (Le prix unitaire de chaque album est de 

6.50 S.) 

4. Le texte des règlements relatifs a ce concours est disponible à LA PRESSE. 7. 

rue Samt-Jacques. Montreal. Quebec. 

LES RAIDERS PORTENT BIEN LEUR  N O M 

«Cette réputation émane 

de la direction» -

Torn Flores 

Tom Flores se soustrait à l'image de durs que transportent 

ses Raiders. Avec ses stars Jim Plunkett et Marcus Allen qui 

partagent cette attitude, il se contente de gagner des mat-

ches et de participer au Super Bowl, laissant aux Davis et 

Alzado les opérations d'extravagance. 

E L


 SEGUNDO,

  C a l i f o r n i e 

(AP) — Au cours des an 

nées, les Raiders de Los Angeles 

ont lentement façonné une image 

qui correspond bien à leur nom 

Les Haiders arborent le noir et 

l'argent et leur casque est



 orné 

d'épées croisées et d'une tète de 

pirate. 

Pourtant, les Raiders



 possè 

dent une réputation  q u i . selon 

l'entraîneur  T o m Flores,

 n'es! 

pas méritée. «Nous ne sommes 

pas une équipe de salauds», pré 

tend Flores. «Nous formons une 

équipe agressive et les équipes 

agressives écopent de nombreu-

ses punitions. Inversement,

  l e s 

équipes qui jouent de finesse sont 

souvent blanchies». 

Quelques  j o u e u r s des Sea-

hawks de Seattle ont laissé enten-

dre que les Raiders ont souvent 

bousculé après le coup de sifflet, 

dimanche dernier, à l



'occasion 

du match de championnat de la 

conférence Américaine. 

«Nous traitions une réputation, 

arborons le noir et faisons les 

choses à notre façon. Cette repu-

tation émane de la direction». 

Le propriétaire Al Davis



 repré-

sente

 la pièce maîtresse de la di 

rection.  I l a souventes fois eu

 des 

prises de bec avec le commissai-

re Pete Ro/elle et il a même 

poursuivi la  N F L en cour afin de 

pouvoir déménager ses Raiders 

de Oakland à Los Angeles en 



1982. 

Ses méthodes se révèlent très 

heureuses Les Raiders participe-

ront


 à

 leur deuxième match du 

Super Bowl en trois ans lorsqu'ils 

se mesureront aux Redskins de 

Washington le

 22

 janvier à Tam-

pa. Us feront également les frais 

de la grande finale pour une qua-

trième fois en

 18

 ans d'histoire. 

Seuls les Cowboys de Dallas les 

devancent à ce chapitre, ayant 

participé

 à

 cinq classiques. 



Une image de durs 

Plusieurs joueurs des Raiders, 

dont le démonstratif ailier défen-

sif Lyle Alzado. se



 conforment

 à 


l'image de guerriers

 à

 la perfec-

tion. D'autres, tels le quart  J i m 

P l u n k e t t , le porteur de ballon 

Marcus Allen et

 l'entraîneur

 Flo-


res, s'y soustraient. 

Malgré les succès de l'équipe, 

Flores, qui a permis aux Raiders 

de remporter le XVÏe Super Bow I 

devant les Eagles de Philadel-

phie en


 1981,

 est moins connu que 

certains autres entraîneurs, qui 

ont pourtant présenté des résul-

tats moins étincellants. 

«Je mentirais si je



 disais

 que la 


situation ne m'ennuie pas», pour-

suit l'entraîneur de 15 ans qui af-

fiche un dossier de 45 21 et de 6-1 

en éliminatoires en cinq années à 

la barre des Raiders. «Même en 

bas âge. un garçon ou une fille 

aime bien que papa ou maman 

les félicite. Dans cette galère, 

seuls les victoires importent.» 

Le caractère conventionnel de 

I lores a aussi fait en sorte qu

'il 

n'ait pas acquis la notoriété. Il a 

toujours préféré s'en tenir aux 

jeux de base. Il



 se

 dit lui-mémo 

de la vieille école. 

«Notre champ arrière se com-

pose encore de deux demis et

 no-

tre

 attaque n'est pas très sophis-

tiquée». 

Aux yeux des joueurs. Flores, 

bien que peu  f l a m b o y a n t , est 

grandement apprécié. «Nous af 



fichons

 une grande constance 

dans notre jeu»,

 confie

 le garde 

offensif Mickey Marvin. «Nous 

connaissons très peu de hauts et 

de bas». 

Flores a donné congé à ses 

équipiers hier. Les Raiders re 

prendront l



'entraînement

 aujour-


d'hui jusqu'à samedi. Ils se repo 

seront dimanche et mettront le 

cap sur la Floride lundi. 

POUR HUGH CAMPBELL, MOON N'EST PAS ESSENTIEL MAIS.. 

«Il n'y a pas d'autre équipe où 

l'instructeur a plus confiance en lui» 

HOUSTON  ( A P ) — Hugh Camp-

bell, le nouvel entrameur-chef 

des Oilers de Houston, est confronté à 

un double problème dans sa tentative 

de redonner fière allure à l'une des pi-

res équipes de la li'ïue Nationale de 

football. 

Campbell doit amadouer le porteur 

de ballon  E a r l Campbell, malheureux 

de son sort avec les Oilers, et convain-

cre les amateurs et les observateurs 

que l'équipe ne se retrouve pas en dé-

tresse même si le quart Warren Moon, 

un joueur autonome, ne paraphe pas 

une entente avec les



 Oilers. 

«La concession ne depend pas de 

l'embauche de

 Warren

 »,  a f f i r m a i t 

Campbell lundi, devant la mitraille de 

questions concernant l'acquisition ou 

non du joueur par excellence de la  l i -

gue Canadienne en 1983. «Il existe 

d'autres possibilités tels les échanges, 

le repêchage et le développement de 

jeunes quarts dont nous disposons». 

Ces propos ne signifient pas pour 

autant que Campbell ne tente pas d'at-

tirer Moon, son ancien protégé. Camp-

bell et Moon ont travaillé main dans la 

main à l'époque où les Eskimos d'Ed-

monton ont rafle cinq conquêtes de la 

Coupe Grey. 

«Je veux que Warren prenne con-

science qu'il existe ici un excellent 

noyau de jeunes joueurs et l'équipe 

peut rapidement afficher des signes 

d'amélioration et plus encore. Je lui 

dirai qu'il n'existe pas une autre équi-

pe» au sein de laquelle l'entraîneur a 

plus confiance en lui». 

En vertu de leur fiche de

 2-14

 en 


1983,

 les  O i l e r s ,  q u i possèdent le 

deuxième choix de la séance, pour 

raient repêcher un quart si Moon choi-

sissait de se joindre à une autre équi-

pe. 


Rencontre Campbell-Campbell 

Campbell a également l'intention de 

rencontrer personnellement son équi-

pier  L a r l Campbell. 

«Pour le bien de nos relations,  j e 

préfère lui parler directement plutôt 

qu'il lise dans les journaux ce que je 

veux lui dire. Autrement, il pourrait 

croire que je ne veux pas lui adresser 

la parole». 

«Il exécute des choses que lui seul 

peut faire.  I l vaut alors la peine que 

nous nous rencontrions. Nous sommes 

deux individus qui n'avons jamais eu 

l'occasion de nous parler». 

Campbell et Moon ont gagné ensem-

ble à Edmonton. Que donnerait leur 

association à Houston? 

3D 

rn 

(/> 

co 







-H 

XI 

rn-





COUPE 

COURS DE PERFECTIONNEMENT 



Minimum de 2 ans d'expérience 

dans le domaine des viandes pour 

s'inscrire à ce cours intensif dans 

(apprentissage de la coupe 

parisienne modifiée pour le Québec. 

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>o 


00 

• 

. 1 



MOTS CROISÉS 

LAROUSSE 



U J 



2

3

4  5 6  7 8 9 10 11 12 



û 

UJ 


HORIZONTALEMENT 

l—Dictionnaires abré 

ges limites a



 l'esseil-

tiel. 


2—Considérer a part — 

Orné de  m é t a p h o r e s 

3

— A n c i e n n e  n o t e — 



Passionnées. 

4—Extravagant — Trois 

f o i s . 

5—

 Le

 plus

 long Heuve 

de

 Prance

 —  A r t i c l e 

—  T r o i s i è m e



 person-

ne. 

6—Dune  g r a n d e



 simpli-

cité — Signal

 lumi-


neux

 conventionnel 

7 — M o n n a i e du  D a n e 

mark —  D r a m e nip-

pon — Double coup 

do baguette. 

8—A toi —  V o l c a n ita 

lien — Bomba> s'y 

trouve. 


9—Abattus — Qui a les 

q u a l i t é s du  f e u — 

Sert à lier. 

1 0 —M i s e en  v e n t e — 

Point cardinal. 

11—Époque —  A l i m e n -

tée. 

12—Arrose  G r e n o b l e — 



Examiner

 attentive 

ment. 

VERTICALEMENT 



1—Suranné» 

2—Humérus —



 Elles

 ont 


le teint fonce 

3

—Parente —  I r l a n d e . 



1—

Dénaturé — Se pre 



senter

  d e v a n t un 



juge. 

5—Béryllium —  C e qui 

S'oppose à l'être. 

K—Boeufs  s a u v a g e s — 

D i a l e c t e  d e la langue 

g r e c q u e . 

7—Crainte —  A r g e n t — 

Opus. 

8 — M é l o d i e —  G r a n d 

n a v i r e —  T e r r e gras-

se et  h u m i d e . 



9 — P r e n d  p o u r  m o d è l e 

— Ceux qui attachent 

des gerbes de ble 

10—Importune —  A d m i 



rateur — Période. 

11—Conseillère secrète 

—  E n v i e . 

12—Possessif — Os four-

chu  f o r m e  p a r  l e s 

deux  c l a v i c u l e s des 

oiseaux 

Sclwt.o* et, prKhom num^fe 

2

3



4

6

S  ' I 8 H >  1 1 1 } 



TTNÏÏ 

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•rang 







• 

K H I

 i3M»»j[ara 

Solution db de»n»rf problème 

» ——«— « 

Larousse des fromages 

Pour les fins experts ou les no-

vices, ce dictionnaire expose 

l'origine, l'histoire, le mode de 

fabrication, la qualité et le 

genre de saveur des froma-

ges du monde entier. Plus un 

calendrier des fromages, plus 

une centaine de recettes à 

base de fromage. 

prix régulier: 51 30S 



UN ACCUEIL DE 20 JOURS 

Les Villeneuve touchés 

par I «Italie de Gilles» 

Que  c e soit à Berthierville où sur l'Ile 

N o t r e - D a m e , au Québec ou en  A m é r i -

que du  N o r d , Gilles Villeneuve n'est plus 

qu'un souvenir. Cette terre qui l'a vu gran-

dir a vite oublié  l e héros qu'il fut et les pre-

m i e r s à déplorer cette pénible tiédeur sont 

G e o r g e t t e et Seville Villeneuve. 

« J ' a i parfois honte de dire que  j e viens de 

Berthierville, avouait, hier, Seville qui se 

r e m e t à peine des émotions qu'ils ont  v é -

eus, lui et son épouse, lors d'un  v o y a g e de 

20 jours qui les a menés dans une quinzaine 

de villes d'Italie où ils ont été reçus à bras 

ouverts. Durant ces premières semaines de 

d é c e m b r e , les Villeneuve ont fait un indes-

criptible  v o y a g e dans le temps, dans un 

monde où le souvenir de leur fils, coureur 

automobile, pilote  F e r r a r i , est plus vivant 

que  j a m a i s . 

« I l s sont émotifs, les Italiens, mais ils 

sont touchants de sympathie, raconte Sevil-

le. Chez eux, le souvenir de Gilles est im-

mortel. C'est tellement fort que  j ' a i vu des 



vieux

 qui ne l'ont  m ê m e pas connu venir 

nous serrer la main, les larmes aux  y e u x . » 

Incroyable fièvre 

L e s  n o m m a g e s à Gilles Villeneuve ne se 

comptent plus en Italie. Des monuments, 

des clubs automobiles (il y aurait 500 clubs 

F e r r a r i et Gilles Villeneuve en  I t a l i e ) , des 

bustes, des centres sportifs, des noms de 

rue et d'avenue, etc. On s'apprête  m ê m e à 

j o u e r sur scène une pièce de théâtre,  « P ô l e 

Position», qui rappelera la tragédie de Zol-

der, mai 1S82. 

Cette invitation faite aux Villeneuve s'est 

dessinée en mai dernier.  E i l e est due, en 

partie, à l'initiative de Giorgio Giovetto, un 

inconditionnel de  F e r r a r i et de Gilles.  L e 

restaurateur montréalais  V i t e a couronné 

le tout en transmettant aux Villeneuve une 

dernière invitation, de sa ville natale. Villa-

nova  ( s i c ) . 

« C ' e s t à peine croyable cette fièvre



 Ville-

neuve

 qui sévit en Italie, nous a communi-

qué Vito. Gilles a conquis les Italiens au 

m ê m e litre que Nuvolari et son souvenir est 

omniprésent.  L e s gens de ma ville m'ont re-

mis des photos, des articles, des  s o u v e n i r 

et surtout une invitation à venir cnez eux 

que  j e dois transmettre à Seville Villeneu-

v e » . 

Ce fut chose faite et les Villeneuve s'y 

sont rendus 

Enzo a pleuré 

Seville n'a pas savouré son voyage com-

me il l'aurait



 souhaité.

 Il a été incommodé 

par  d i v e r s malaises dès son  a r r i v é e en Ita-

lie. Il dit  a v o i r  m ê m e eu peine à serrer des 

mains

 à

 un


 certain

 moment. Pour ajouter



 à 

îa difficulté, Giorgio, qui a été leur guide 

durant le

 voyage,

 leur a payé 2.400 kilomè-

tres de route ...les menant de réceptions en 

soupers, de rencontres en



 Inaugurations, 

Les Villeneuve ont revu Enzo  F e r r a r i , à 

Fiorano, où ils ont emprunté la

 désormais 

c é l è b r e rue



 Gilles VWeneuve

 Dix

 minutes 

leur a suffi à tous les trois pour partager 

leur peine commune.



 Dans

 SOU

 nouveau bu-

reau, toujours

 austère,

  F e r r a r i a



 été

 peu lo-


quace 

• M . Ferrari nous a parlé de ses 86 ans et 

a pris piaisir à nous dire combler' il se por-

Le souvenir du piccolo canadese Gil-

les Villeneuve plane toujours sur 

l'Italie. Monuments, bustes, peintu-

res, etc. sont autant d'hommages 

qu'on lui rend quotidiennement. 

tait bien, raconte Seville. Puis il nous a re-

mis des cadeaux-souvenirs (une carafe, des 

v e r s , un foulard et une cravate, le tout mar-

qué au signe du cheval  c a b r é ) . Au moment 

de quitter, alors qu'on se dirigeait  v e r s la 

porte, il s'est retourné et  j e l'ai vu essuyer 

une  l a r m e .

 Gilles,

 vous savez, c'était un 



peu  c o m m e son fi is aussi». 

Seville

 aurait voulu lui parler de Jacques 

mais, selon lui.  « l e moment ne s'y prétait 

pas». 


« J ' a i toujour-  r ê v é de voir Jacques es-

sayer, au



 moins

 une fois, une  F e r r a r i , re-

grette

 Seville. Je

 comprend son



 désarroi 

mais c'était ma seule demande...» 

Dans les ateliers de course de la Scude 

n'a, les


 Villeneuve

 ont revu les mécanos qui 

ont servi leur fus. lis ont discrètement sa-

lué quelques-uns des 165  e m p l o y é s de cette 

prestigieuse



 organisation. 

De

 retour au



 pays, après

 un court séjour 

chez Joann. à Monaco, le contraste allait 

être marquant.



 «Le

 jour et la nuit,



 suren-

chérit Seville

 C'a


 se

 comprend parce



 que le 

sport automobile est le sport national des 

Italiens presque.  I c i . ça n'a pas laissé beau-

coup de


 traces 

• i 

De

 l'exhibition au Masters 

PARIS,  ( A F P ) — L'élite du tennis 

International est réunie a  \ c \ \ 

York, du io

 au 15

 jan\


 ier,

 à

 l'occasion du 



Volvo Masters^ que clfaCUn considère 

comme


 un sommet

 de


 la saison,

 digne


 de 

conclure l'année., avec quinze

 jours

 de 


retard. 

Le

 Master



 du

 Grand


 Prix,

 créé en 

1970,

 n

'a



 pas toujours

 bénéficié, cepen-

dant, de

 la  m ê m e réputation.

 S'il

 regrou-


pait

 déjà,


 en  p r i n c i p e , les  m e i l l e u r s 

joueurs de l'année, le

 Masters

 ancienne 

formule

 ressemblait  d a v a n t a g e à



 une 

exhibition

 de luxe

 qu'à


 un grand

 tournoi. 

Organisé en fin d'exercice, pauvrement 

doté


 i! était dispute par des joueurs fat! 

eu.- ;>eu motivés. 

C esl en 1977 que l'épreuve a pris son 

envol avec

 I

 adoption



 par le conseil pro 

fessionnel, organisateur

 du Grand  P r i x , 

de

 plusieurs réformes.



 Il

 était


 d'abord 

décidé


 que i»'

 tournoi, qui

 s'était prome-

 de  T o k y o à



 Houston

 en passant

 par 

P a r i s ,



  B a r c e l o n e .

 Boston,


 Melbourne, 

Stockholm

 aurait lieu

 tous les ans à 

New York,

 au Madison

 Square Garden, 

cadre


 grandiose rendant plus solennel 

tout événement qui i\ déroule. Le mon 

tani des prix,

 ensuit tait sérieusement 

revisé à la hausse Kn 1973, le Roumain 

llie


 Nastase re<

  i v a i t

 15,000


 dollars pour 

son


 succès, quat

 • • plus tard l'Améri-

cain Jimmy Connors

 en  p e r c e v a i t 



100.000... 

Le conseil

 professionnel décidait aussi 

de placer le Masters ail mois de janvier, 

afin d'en taire le

 premier grand

 rendez-

VOUS


 de

 Tannée


 entre

 joueurs avides de 

se retrouver.

 Enfin,


 pour mieux les «con-

v a i n c r e » d'effectuer

 le déplacement

 de 


New

 York,


 il subordonnait le

 V6TS(

 ment 


du

  « b o n u s » ,

 ittribué

  B M X

 joueurs en 

fonction

 du classement final du Grand 

Prix, a leur

 participation au Masters, 



( " e s t

 ainsi


 qu'en

 1978,


 Connors, premier 

du clasement final du Grand

  P r i x ,

 ne 


toucha

 pas son ««bonus..



 VA

  s j

 Wilander. 

vainqueur

 du Grand

 Prix 1983, n'était 

pas allé


 à

 New


 York

 disputer

 le Masters, 

il aurait été privé de ses (ion.ono dollars 

de ««bonus». 

Kn modifiant la formule «le l'éprouve, 

l'an passe -os organisateurs achevaient 

de lui donner ses

 lettres


 de noblesse. De 

huit, le


 nombre

 de


 participants

 passait


 a 

douze,


  m a i s surtout

 le système

 du 

•Round Robin»



 était abandonne

 en


 fa-

veur d'une formule (

 lasslque, à

 élimina 

tion

  d i r e c t e ,



  l e s

 quatre premiers du 

Grand Prix

 étant seulement  e x e m p t e s 

des huitièmes de

 finale. 

Auparavant,

 les huit

 joueurs

 étaient 



repartis

 en deux poules,

 les

 deux pre 



miers de

 chacune d'elle

 accédant aux 

demi-finales.



  M a i s

 comme le premier 

de la poule «A» affrontait le deuxième de 

la

 poule



 «H.,

 et inversement, on

 pouvait 

avoir intérêt à perdre un match pour ne 

pas jouer en d» mi finale

 contre un ad-

versaire

 redouté. On se souvient, ii

 y a 

trois ans,



 de

 la défaite suspecte

 de Leiidl 

contre Connors, qui valut ati

 Tchécoslo-

vaque


 de

  s o


 faire traiter de «poule

 mouil 


lée» par Connors mais lui permit d'évi-

ter Borg en

 demi finale. 

Ces reformes successives ont

 méta-

morphosé


 le Masters.

 L'exhibition

 un 

peu poussiéreuse est devenu»- on offi-



cieux

 championnat

 du

 monde, le tournoi 



le plus convoité

 après


 Roland

 -Garros, 

Wimbledon et Flushing Meadow 

DANS LES PREMIERS MATCHES 

Kriek et Higueras ont gagné 

NKVV  Y O R K  ( A F P ) Le Sud-Afri-

cain Johnan  K r i e k s'est  i m p o s é , 

hier soir, au Madison Square Garden de 

Ni w

 York,


 devant le jeune  a m é r i c a i n 

J i m m y Arias, battu 7 6 (7-5), 6-1, lors du 

premier match de l'édition 84 du Tournoi 

des Masters 

Kriek affrontera donc John  M c E n r o e 

demain soir, en quart de-finale du tour 

noi. 

Mais s'il entend surprendre le no 1 



mondial, le joueur sud-africain devra 

mieux faire. Il a en effet profité de 

l'inexpérience relative de son jeune rival 

(19 ans), invité pour la premiere fois a 

pareille fête. Mais il a commis six

 dou-


bles

 fautes et



  e s t

 trop souvent demeuré 

en

 fond


 de court tandis que son jeu se 

prête plutôt à l'offensive. 

Arias a un peu déçu,  m ê m e s'il est par 

venu au premier set à remonter de 2 5 à 

K i; et à forcer Kriek au tie break. Il • ' 

vrai que la surface  ( m o q u e t t e ) ne se 

prête guère à son tennis de

 force. 


Dans l'autre match. 1'espatfnol lose 

Higueras s'est qualifié pour les quarts 

de finale en battant l'argentin Jean-

Louis Clerc, 6-2 et 6-2. 



PREMIÈRE TRANCHE DE LA COUPE ESSO DE NATATION 

Pointe-Claire accueillera 260 athlètes 

Les meilleurs

 nageurs

 seniors du 

Quebec entreprennent leur nouvel-

le saison hivernale le week-end pro-

chain par la premiere tranche de la 6e 

Coupe du Québec

 Esso,

 laquelle regrou-



pera quelque 260

 athlètes

 provenant de 

26 clubs, à Pointe-Claire 

Pour  m o t i v e r

 davantage

 les nageurs 

qui luttent non seulement pour les pre-

miers rangs, mais aussi pour améliorer 

leurs marques personnel >. un système 

de points cumulatifs a été mis sur pied 

pour les quatre rencontres provinciales 

et lors du championnat national d'hiver, 

lequel aura lieu à Winnipeg du 25 au 28 

j a n v i e r . Des bourses  d ' e n t r a î n e m e n t 

variant de $200 à $500 seront alors remi-

ses aux trois premiers des diverses 

épreuves. 

Dans le  p r e m i e r épisode de cette série 

de rencontres, on pourra donc voir à 

l'oeuvre les Julie Daigneault. Domini-

que Roussy, Louis St-Laurent. Benoit 

Clément. François Dionne ainsi que de 

futures vedettes telles que la rapide 

P a s c a l e Choquet de Boucherville, Mar-

co Cavazzoni, de Dollard-des-Ormeaux, 

Louise Dufour,  M a r c  L a p a l m c . Linda 

H a w o r t h ,  D a n i e l l e  L e b r u n ,  S o p h i e 

Plante, Nancy Poudrier, Paul Szekula 

et bien d'autres. 

C

'est

 Nathalie Gingras, de Pointe-

Claire, et

 François

 Dionne. des Sélects 

de  L a v a l , qui ont remporté le combiné 

des épreuves de la Coupe Esso en 1983 

et le club des Sélects a

 fini

 au  p r e m i e r 



rang devant Pointe-Claire et Dollard-

des-Ormeaux. Ils ont succédé à Julie 

D a i g n e a u l t  ( P o i n t e - C l a i r e ) et Benoit 

Clément  ( L a v a l ) , nageurs par excellen-

ce de cette série en 1982. 

Plusieurs autres compétitions ont été 

annoncées hier lors d'une rencontre de 

presse, soit la 7e Invitation annuelle 

Bout-de-chou qui se tiendra aux Pisci-

nes olympiques les 21 et 22  j a n v i e r (50 

équipes et environ 600 participants); la 

3c Rencontre des Maîtres à Montréal-

Nord les 28 et 29 janvier (225 partici-

pants québécois et ontariens); le Cham-

pionnat senior du Québec à  l ' U n i v e r s i t é 

L a v a l du 3 au 5 février ainsi que, le 

m ê m e week-end, le Championnat Jeu-

nesse Esso qui. à Etobicoke en Ontario, 

procurera à la future élite nationale, 120 

nageurs, des garçons de 15 ans et moins 

et des filles de 13 ans et moins, l'occa-

sion de se bien préparer à  a c c é d e r aux 

équipes d'élite. 

Le Québet sera représenté par une 

trentaine de jeunes dont Paul Szekula, 

M a r i e - C h r i s t i n e  P o t v i n ,  I s a b e l l e 

B e r n a r d , Jennifer Hutchison, Michel 

Drouin, Martin Giroux, Brian Birche-

nough. etc. 

«Toutes ces compétitions surviennent 

à quelque six mois des Jeux olympiques 

de Los Angeles et chacun des nageurs 

savent que le décompte olympique est 

m a i n t e n a n t  c o m m e n c é pour  e u x » , a 

c o m m e n t é  E d g a r Théoret, le directeur 

technique de la Fédération québécoise. 

« I l s ont maintenant à consacrer toutes 

leurs ressources physiques et mentales, 

puisque chacun sait qu'en natation, le 

s o m m e t d'un athlete ne dure pas bien 

longtemps.» p.g. 

BLOC-NOTES 

Les trois autres tranches de la 

Coupe

 Esso


 auront lieu à

 Que-

becdu 30 mars au 1er avril: au Cen-

tre-Robiilard

 du 1H  a u 20 mai et aux 



Piscines olympiques

 du 13 au 15 juil-

let... les épreuves Bout-de-chou au 

P a r c Olympique seront enregistrées 

dans le cadre de l'émission

 «tes Hé-

ros

 du

 samedi»

 de Radio-Canada, le 

22  j a n v i e r . . Plus de 100 nageurs qué-

bécois participeront aux



 Nationaux 

d ' h i v e r à Winnipeg du 25 au 28 jan-

vier, soit toutes les têtes d'affiches 

a i n s i  q u e



 Glenn Luxenberg,

  l e s 


s o e u r s  K a r e n et  K a t h e r i n e  W a r d , 

Claude Lamy,

 André Théoret.



 Aline 

Larouche,

  H é b e r t  H e n r y ,



 Manon 

Venne,

  B r i a n  H a s e g a w a ,



 Albert 

Shaar,

 Josée Thériault,



 Daniel Lépi-

ne,

 Bernard L'Heureux,



 Robin Rug-

giero,

 Chanta) Martineau et autres... 

au moins 85 clubs au Québec entraî-

nent des


 Bouts~de~

Do'stlaringiz bilan baham:
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