Saint hyacinthe


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6:00—Télé vacance*

é: 15—Entrevue de* lutteurs

é:30—Tour à tour

é:45—Nouvelle* locale*

4:50—Météo 

é 55—Les sports

7.00—  Les aventure* de» Viking» 

— 7:30—Les loyaux de l'écran

r00—Clé de sol

8:30—En quête de chanson*

9 00— Rendez-vous avec Michelle 

8:30—Télélournal 

8 45—Nouvelles sportive»

8:54—Commentaire 

10:04—Ciné Club 

1145—Nouvelles anglaise»

11:55—Fin des émission*.

DEMAIN

3  30—Mire et 1,000 cycle»

4:00—Red River Jamboree

4  30—Caravane 

5:30—La Jardinière 

4rOO—Film

6:30—Tour é tour 

6 45—Nouvelles locale»

6:50—Météo 

é-.55—Les sports

7.00— Libérées

7:30—Comment dites-vous 

f

ALMA (P.T.) — La commis­

sion scolaire d’Alma n’a au­

cune objection à ce qu’un cours 

secondaire pour filles soit orga­

nisé à Naudville dans le plus 

bref délai possible. Cette assu­

rance a été donnée cette semai­

ne par le président Camille La­

voie, à M. Stanislas Laberge 

qui en faisait la demande.

D’ailleurs, le président de la 

Commission scolaire d’Alma a 

déclaré que c’était l’intention 

de l'ancienne Commission sco­

laire d’Alma d’appuyer le pro­

jet d’une école secondaire pour 

filles à Naudville, advenant la 

fusion des commissions sco­

laires.


M. Lavoie a précisé que cet­

te intention est si bien arrêtée 

dans l'esprit des commissai­

res, qu'ils avaient déjà réser­

vé un terrain de 850 par 1150 

pieds à cette fin.

Le transport

ALMA fP.T.) — La Commis­

sion scolaire d'Alma a accor­

dé un premier contrat de trans­

port, cette semaine, au mon­

tant de $35,906. En vertu de ce 

contrat accordé à l'entreprise 

Alma Autobus et Taxis Ltée, 

d’Alma, tous les enfants d’Al­

ma, Naudville et de la parois­

se, seront transportés aux éco­

les matin, midi et soir. Trois 

autres entrepreneurs avaient 

envoyé des soumissions pour 

tout le transport ou en partie 

seulement. Les commissaires 

ont décidé que le contrat de­

vait être accordé à Alma Au­

tobus et Taxis Ltée, qui don­

nait le plus de garanties.

En ce qui regarde les autres 

soumissions pour les écoles ca­

tholiques et protestantes, pour 

le transport d’Isle-Maligne à 

Riverbend et à Alma, elles se­

ront étudiées au cours de la 

séance de mardi prochain.

Concierge

La commission scolaire d’Al­

ma a abrogé, cette semaine, 

une décision prise par l’an­

cienne commission scolaire de 

Naudville, au sujet de l’enga­

gement d'un concierge pour 

l'école Pie XII, à Naudville.

Ce concierge, M. Léopold Gau- 

dreault, avait été engagé le 30 

juin dernier, soit la veille de 

la fusion des commissions sco­

laires, au salaire de $60.00 par 

mois, à la suite d'une assez 

longue discussion.

A l’assemblée de cette se­

maine, c'est le commissaire 

Charles-Henri Larouche, de 

Naudville. qui a proposé que 

l’on annule cette résolution de 

la commission scolaire de 

Naudville pour en adopter une 

nouvelle, en engageant M. 

Raoul Bergeron, au salaire qui 

sera établi selon l’évaluation 

des tâches, par le régisseur de 

la commission.

En présentant sa proposition, 

M. Larouche a souligné qu'il 

n’en voulait pas à M. Gau- 

dreault mais que ce dernier 

avait un métier qui lui per­

mettait de gagner sa vie au­

trement. Quant à M. Berge­

ron, c’est un handicapé, sans 

travail, qui demeure tout près 

de l’école en question alors 

que M. Gaudreault demeure 

très loin.

Le commissaire Laberge a 

défendu la résolution qui avait 

été adoptée le 30 juin dernier, 

en déclarant qu’on avait tenu 

compte que M. Gaudreault 

était un propriétaire, et qu’il 

payait des taxes comme tel.

Pour clore la discussion, le 

président Camille Lavoie a 

alors demandé le vote, avec le 

résultat que l’on a abrogé la 

résolution de Naudville pour 

engager M. Raoul Bergeron; 

M. Laberge fut le seul à voter 

pour le maintien de la résolu­

tion de Naudville.

Films à la TV



LE BANQUET DES FRAUDEURS 

— L* 18, 8 11 h. 30 — Adultes, avec 

réserves, belse, 1951. Drame fron­

talier réalisé par Hénrl Stock avoc 

J.-P. Korrltn. Film bltn photogra­

phié avec quelques scènes intéres­

santes, mats assez décousues. Une 

liaison traitée discrètement Scène* 

déplacées, dialogue souvent cru.

ST-FELICIEN, (A.B.) - En 

appuyant la décision de ses col­

lègue? de ne pas émettre im­

médiatement deux permis de 

réparations de maisons avant 

une étude approfondie des rè­

glements de construction et 

d'homologation et des consulta­

tions légales, le maire Alfred 

Hamel a reconnu qu'il fallait 

user d’une grande prudence 

dans l’émission de permis, sur­

tout quand le? entreprises pro­

jetées se présentent, sous cer­

tains aspects, à l'encontre de 

certaines clauses des règle­

ments concernés.

M. Hamel avait antérieure­

ment soumis à l’assemblée la 

demande de M. Roland Boivin, 

dont la propriété est située sur 

un emplacement homologué, 

sur le tracé du boulevard pro­

jeté, à la sortie nord de la 

ville. En raison de l’importance 

du projet, surtout depuis qu’on 

a ajouté au plan initial l’amé­

nagement d'un rond-point, à 

l'entrée sud du pont de la ri­

viere Aschouapmouchouan, la 

ville de St-Félicien ne peut se 

permettre de prendre sur sa 

propre responsabilité un déve­

loppement routier aussi consi­

dérable et aussi dispendieux. 

C'est pourquoi, elle compte 

énormément sur l'appui du 

gouvernement de la province 

de Québec. Le Conseil munici­

pal devait avoir une entrevue 

avec le ministre de la Voirie, 

mais cette rencontre n’ayant 

pas encore eu lieu, le maire 

Hamel a demandé à M. Boi­

vin d’accorder encore quelques 

jours aux autorités municipa­

le?, en lui promettant que cel­

les-ci mettraient tout oeuvre 

pour obtenir une réponse dès 

cette semaine.

M. Boivin consentit à attendre 

jusqu’à la fin de la présente 

semaine. “Mais, après ce dé­

lai, a-t-il ajouté, je n’attendrai 

plus après personne. Ça fait 

déjà deux ans que j’attends. 

Ça fait deux ans que j'ai de­

mandé un permis pour réparer 

ma maison et on me remet 

toujours à plus tard. Ma pro­

priété est pas mal détériorée 

et je ne veux pas attendre 

qu’elle tombe. Ça tout l’air 

que je ne serai pas encore ca­

pable d’avoir mon permis ce 

soir. Je commence mais je ne 

donne plus de chance à person­

ne ; je vous donne encore 

quelques jours et après, je com­

mence.” Le maire Hamel lui 

promit alors que le conseil s’en 

occuperait activement durant 

cette semaine, ajoutant que les 

autorités étaient désireuses de

voir se réaliser bientôt la cons­

truction du boulevard projeté.

Dans l’autre cas, il s’agit éga­

lement de réparations de mai­

son, mais cette fois, c’est le rè­

glement de construction qui est 

en cause. Suivant l’article 22 

du règlement de la municipalité, 

les altérations ou modifications 

des propriétés existant avant 

l'adoption du règlement ne peu­

vent être permises que si les 

propriétés ou les terrains n'aug­

mentent pas en superficie. Les 

murs extérieurs peuvent subir 

des modifications en autant que 

les bâtisses ne sont pas agran­

dies toutefois, ces agrandisse­

ments pourraient être faits en 

hauteur, par l’addition d’un éta­

ge ; mais encore là, ces altéra­

tions ne seraient permises que 

si elles étaient conformes au 

zonage. En effet, dans certaines 

zones on peut ériger des bâtis­

ses d’un étage et demi ou deux 

étages, alors que dans d’autres, 

les constructions d’un étage sont 

tolérées. Le requérant, M. 

Doyon, devra donc lui aussi at­

tendre quelques jours, afin de 

permettre au conseil municipal 

de prendre les consultations né­

cessaires.

liée au congrès du travail du 

Canada, A. F. A. L C. I. O.”

“J* suis allé à Montréal ..

Et où la marmite continue 

aussi à mijoter, c’est à la sui­

te d’un démenti formel que M. 

Pierre-Julien Martel désire 

rendre public, en s’en prenant 

justement à ces “17 mécani­

ciens”, qu’il avait déjà accu­

sés dans les journaux d’être 

des “étrangers” à la région du 

Saguenay, “parce qu’ils ne 

connaissent pas nos us et 

coutumes”.

Le secrétaire du conseil ré­

gional des syndicats nationaux 

qui patronne le contrat de tra­

vail détenu par le syndicat sur 

les chantiers de la Cape Cons­

truction, relève à ce moment- 

la les allégations de la Frater­

nité — les représentants des 

“17 mécaniciens” — qui l’ac­

cusait. il y a une quinzaine, 

de s’être rendu a Montréal au 

début des travaux de construc­

tion pour rencontrer les offi­

ciers de cette centrale ouvriè­

re, afin de leur offrir de “pren­

dre le contrôle des ouvriers”, 

mais à la condition de s’en 

tenir aux conditions de tra­

vail et aux taux de salaire 

établis par “son” syndicat.

M. Martel n’y est pas allé 

par quatre chemins pour les 

traiter de "menteurs”. "Je suis 

allé à Montréal, c’est vrai, et 

ce n’est pas la première fois 

de ma vie d’ailleurs. Mais j’y 

suis ailé cette fois pour dis­

cuter avec les autorités de la 

compagnie Cape Construction. 

Ce sont de vulgaires menteurs 

et on connaît d’avance leur 

manière d’agir. C’est bien pour- 

quoi leur attitude — celle des 

officiers de la Fraternité unie 

bien entendue, — ne m’a pas 

surprise. 11 y a toujours le 

proverbe de Voltaire qui dit 

"Mentez, mentez, il en reste­

ra toujours quelque chose”. 

Ce qu’ils peuvent dire et pen­

ser, je m’en balance. Ils ont 

été invités comme tout le mon­

de à se joindre à nous et ils 

n’ont pas voulu; c’est tour 

affaire. Mais qu'ils ne viennent 

pas nous accuser injustement".

Nécrologie

M. DYDIME COTE

Le 16 août, est décédé à l’hô­

pital de Jonquière, à l’âge de 

68 ans et 6 mois, M. Dydime 

Côté, époux en premières noces 

de feu Dame Albertine Simard, 

et en deuxièmes noces de Dame 

Yvonne Gilbert, demeurant à 

Ste-Croix. La dépouille mortel­

le est exposée au 217, de la rue 

St-Aimé, à Jonquière.

Pour le premier semestre 1961

Les bénéfices nets de 

l'Alcan : $15,112,000

ARVIDA. (L. B.) — L’Alumi- 

num Co. of Canada Limited a 

enregistré des bénéfices nets 

consolidés de $15,112,000, soit 49 

cents par action, pour le semes­

tre clos le 30 juin 1961.

Ces chiffres sont à rappro­

cher de ceux du semestre cor­

respondant, au dernier exer­

cice, qui faisaient voir des pro­

fits de $21,819,000, soit 71 cents 

par action.

Le produit des ventes et les 

revenus d’exploitation se sont 

chiffrés, pour le semestre, à 

$250,322,000, contre $255,814,000 

pour le premier semestre 1960. 

Les ventes consolidées de l’Al­

can sous toutes ses formes et 

de toutes provenances se sont 

élevées à 172,000 tonnes pour le 

deuxième trimestre 1961, ce qui 

représente une amélioration sur 

le premier trimestre, au cours 

duquel les ventes avaient été 

de 159,000 tonnes.

Selon M. Nathaniel Davis, 

président de la compagnie, les 

bénéfices nets du premier se­

mestre sont inférieurs à ce 

qu’ils avaient été l’an dernier 

en raison de circonstances pour 

la plupart exceptionnelles. M. 

Davis a déclaré que cette bais­

se s’est produite dans les profits 

parce qu’une diminution a été 

enregistrée dans les ventes, et 

aussi parce que les bénéfices, 

en i960, provenaient pour une 

fraction de sources exception­

nelles. La compagnie a alors bé­

néficié d’une compensation pour 

l’annulation de certains con­

trats et d’une plus-value réa­

lisée sur des remboursements 

d’obligations, qui produisent à 

elles seules une différence de 

$3 millions dans les résultats 

du premier semestre d’un exer­

cice à l’autre.

Un cadeau du ministère de la Voirie

St-Félicien ne soit pas 

quoi faire des $10,000

ST-FELICIEN. fA.B.) - Le 

conseil municipal a approuvé 

un plan de ligne souterraine, 

soumis par la compagnie de 

téléphone Bell du Canada, pour 

l’installation d’un câble desti­

né à desservir l’aéroport mu­

nicipal.

Où dépenser ces $10,000 ?

Après avoir reçu la confirma­

tion qu’un montant de dix milles 

dollars était mis à sa disposi­

tion par to ministre de la Voi­

rie, la ville de St-Félicien à 

l’embarras du choix, car plu­

sieurs artères n’attendent plus 

qu’un revêtement d’asphalte. 

De toute façon, le conseil mu­

nicipal trouvera bien un endroit 

où dépenser ces dix milles dol­

lars.


Pas d* sarvices :

Pas d'axpansion

Alors que l’on (Sscutait plans, 

estimé, règlements et autres 

formules à compléter dans la 

préparation d'un programme 

de construction d'aqueduc et 

d égouts, le maire Alfred Hamel

a demandé de hâter la rédac­

tion de ccs documents, en ajou­

tant que les services publics 

sont indispensables, "si on veut 

que les gens construisent”.



Parmi* pour un hangar 



l'aéroport

Le conseil municipal de St- 

Félicien a autorisé une compa­

gnie locale placer un han­

gar sur le terrain de l’aéroport 

municipal. Cette compagnie a 

récemment fait l’aqquisition 

d'un appareil Cessna et il lui 

faut une bâtisse pour le remiser 

et y effectuer des réparations. 

La requérante est prête à si­

gner un bail avec la ville, aux 

conditions que celle-ci jugera 

bon de spécifier.



Etudo do soumissions différés

Après avoir pris connaissance 

de quelques soumissions, les 

autorités municipales de la 

ville ont remis la question à 

plus tard 11 s'agissait de l'achat 

d'un camion neuf pour rempla­

cer l’un des véhicules devenu 

inactif.

f

C



POUR LES LANGUES PARLEES 

— Des cours 

théoriques et pratiques sur l'enseignement des 

langues parlées se donnent présentement au 

laboratoire de langues du petit séminaire de 

Chicoutimi. On aperçoit, ici, un groupe d'élèves,

et à la tribune du maître, à l’avant, M. André 

Lafond, ingénieur, qui explique la technique du 

laboratoire, M. Toussaint Gagné, professeur au 

séminaire et M. André Rivard, titulaire des cours

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Première école secondaire

pour jeunes tilles au Cap

 en 

1962

Construction de trois nouvelles 

écoles au coût de deux millions

par Jean BEAUDRY

CAP-DE-LA-MADELEINE. — 

Réunis en assemblée hier soir, 

les membres rie la Commission

scolaire du Cap-de-la-Marieleine 

ont décidé de la construction de 

trois écoles dont l’ensemble des 

travaux est évalué à plus de 

deux millions de dollars.

Séance tenante, les commis­

saires ont confié séparément la

préparation des plans et devis 

à trois architectes.

En regard du coût des trois 

projets, il s’agit de la plus 

importante décision jamais 

adoptée au cours d'une même



Noyé le 31 octobre dernier

Le corps de G. Deschesnes 

a été retiré des eaux hier

L« R. P. ROGER ST-JACQUES, 

o.m.i., • été récemment nommé 

supérieur de la maison de 

retraites fermées Reine - des- 

Apôtres au Cap^deda-Madeleine. 

Il remplace le R. P. Alfred 

Lagacé, o.m.i. Le nouvel élu est 

originaire de Montréal et c'est 

dans cette ville qu'il effectua 

ses études. Ordonné en 1944, le 

Père St-Jacques fut d'abord 

envoyé en mission dans l'ouest 

du Canada. Il ne séjourne dans 

le Québec que depuis 1956. Il 

était tout récemment à la mai­

son de retraites fermées de 

Cap-Noir, en Gaspésie, quand 

une obédience des autorités 

oblates fui confia la direction 

de 

la 

maison de retraites fer­

mées de la ville-soeur.

SHAWINIGAN. — On a retiré 

hier midi des eaux de la riviè­

re St-Maurice ie corps de M. 

Gérald Deschesnes, qui avait 

trouvé !a mort le 31 octobre 

1860

, alors que l’embarcation 



dans laquelle il avait pris pla­

ce, en même temps que trois 

autres compagnons, avait cha­

viré au bas du rapide de la 

Cuisse, à environ 40 milles de 

Shawinigan.

Le corps avait été aperçu 

'ers 11 h. so hier avant-midi 

par M. Jean-Marc Bourassa, 

du 2692, des Hêtres 

à 

Shawini­


gan. M. Bourassa s’en allait 

à 

la pêche et il était à environ un 



demi-mille en haut du rapide 

des Hêtres quand il aperçut 

quelque chose flottant entre des 

billes de bois. Il en déduisit 

immédiatement qu’il s'agissait 

d'un corps humain quand il 

aperçut la ceinture que le ca­

davre avait autour du corps.

M. Bourassa prit le corps en 

remorque et il le traîna jus­

qu’à la hauteur de la 92e rue. 

Il alerta ensuite la Sûreté mu­

nicipale de Shawinigan qui dé­

pêcha sur les lieux le capitaine 

Léopold Gilbert.

Le capitaine Gilbert, présu­

mant. qu'il s’agissait de l’un des 

noyés de la tragédie d'octobre 

dernier, demanda le concours 

de la police provinciale et c'est 

le caporal Lucien Michaud qui 

s'est rendu sur les lieux.

On fit transporter le corps à 

la morgue Oscar St-Ours rie 

Shawinigan, ou l’on procédait 

hier soir à l'identification de la 

victime.

Un autre corps

Le corps de la troisième victi­

me de cette triple noyade sur­

venue à l’automne demeure 

toujours dans les eaux du St- 

Maurice. On se rappelle que M. 

Jean-Marc Laneuville avait 

été repêché au lendemain de 

cette tragédie.

Le corps qui reste encore à 

l'eau est celui de M. Raymond 

Pellerin. M. Deschesnes a été 

identifié par MM. R. Pronovost 

et Marcel Carpentier, amis de 

la victime qui ont reconnu son 

identité par une ceinture de 

style assez particulier. Le Dr 

Poisson, Coroner, en a conclu 

à l’asphyxie par immersion.

séance par les commissaires du 

Cap-de-la-Madeleine.

La séance d’hier soir revêt 

un cachet d'autant plus impor­

tant que les commissaires ont 

décidé de la construction de la 

première école secondaire pour 

jeunes filles.

Cette école, construite au coût 

approximatif de $1,500,000, com­

prendra aussi une résidence 

pour les religieuses enseignan­

tes. Le coût comprend l'amé­

nagement d’un laboratoire, de 

salles de couture, d’enseigne­

ment ménager et des services 

attenants.

La direction de cette premiè­

re école secondaire sera con­

fiée aux RR. SS. Filles-de- 

Jésus, qui ont déjà accepté la 

demande de la Commission 

scolaire.

L'institution pour jeunes filles 

disposera de 30 classes et la 

préparation des plans a été 

confiée à l'architecte J.-Louis 

Caron, sur une proposition du 

commissaire Elphège Matteau.

Les commissaires n’ont toute­

fois pas voulu révéler le site 

ou reposera la nouvelle insti­

tution.

Immédiatement après, sur 



proposition du commissaire 

Deliphas Chevrette, on décida 

de confier la construction d’une 

école de 12 classes pour gar­

çons,. qui sera érigée dans le 

secteur Ste-Madeleine, sur la 

rue Père Breton, a proximité 

de 1 école L'Assomption. Les 

plans de cette école ont. été 

confiés à l’architecte Roger 

Villemure. Le coût de cette 

école serait d'environ $230,000,

Enfin, le président Henri 

Rocheleau, proposa de confier 

la préparation des plans d’une 

troisième école de 12 classes

pour jeunes filles a l'architecte 

Reynald Juneau.

Cette troisième école sera 

érigée sur la rue St-Arnaud. 

Elle prendra place sur un ter­

rain avoisinant l’école Mgr 

Comtois qui éventuellement 

sera démolie. Le coût de cette 

école est analogue à la précé­

dente.


Dans chaque cas, les com­

missaires entendent mettre en 

chantier la construction des 

trois écoles dans quelques mois,

NAUDVILLE. >P.T.) _ Deux 

fillettes de Naudville ont été 

transportées a l’Hôtel-Dieu 

d’Alma, hier après-midi, par 

1 ambulance des Entreprises 

Funéraires, après avoir été 

heurtees par une motocyclette 

sur le boulevard Dequen, a 

Naudville.

Les deux fillettes, Monique 

Côté, 11 ans, enfant de M. Jean-

Une belle forme d'apostolat



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